made in tokyo

Disappearing God

Disappearing God

Disappearing God, une photo montage prise à Kappabashi, au delà de Ueno. Ces deux statues divines reposaient à l’entrée d’un magasin, prêtes à être livrées. On complète la partie photo avec une vue du bloc monolithique de Shiodome se dégageant des pans de murs de l’ancienne gare de Shinbashi.

Setagaya Art Museum - palaces et mosquéesLe Setagaya Art Museum propose une exposition en ce moment sur l’Art Islamique autour du thême des palaces et mosquées, il s’agit de Palace and Mosque: Islamic Art from the Middle East. Une centaine de pièces provenant du musée londonien Victoria and Albert Museum font le tour du monde et sont jusqu’au 11 décembre, exposées à Setagaya, après un passage aux USA (National Gallery of Art Washington DC, Kimbell Art Museum, Fort Worth Texas). Cette exposition nous montre toute la richesse de l’art islamique, du magnifique travail calligraphique associé au Coran aux objets créés pour les établissements religieux en passant par des créations textiles. Une très belle exposition. Un peu plus d’info sur le site du National Gallery of Art Washington DC. Le Musée de Setagaya se trouve au milieu du parc du même nom, en bordure de la route Kanpachi (plan d’accès) . (la photo à droite provient du site de l’exposition).

On profite ensuite de la fin de journée pour découvrir un peu plus le parc de Setagaya, à la recherche de feuilles d’automne, qui se font malheureusement très rares.

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Tokyo Jihen 東京事変

city shadows

Dans les escalators du Tokia Tokyo Bldg, vision trouble, perte d’équilibre. Oui, je parle en images, je ne suis pas tombé bêtement dans les escalators en essayant de prendre la photo. Signalons également que l’objectif n’était pas sale, c’est une composition graphique.

tokyo jihenTiens, en me promenant sur iTunes, je tombe sur le nouveau Single de Tokyo Jihen 東京事変, Shuraba. Ô joie! Ô bonheur d’entendre la voix si particulière de Sheena Ringo, qui accompagne une bonne partie de mes années à Tokyo. Après son dernier album solo « Karuki Zamen Kuri no Hana », j’avais à tord un peu delaissé sa nouvelle formation Tokyo Jihen (Tokyo Incidents) à la sortie de leur premier album « Kyoiku », l’année dernière. Je le découvre maintenant ainsi que cette nouvelle chanson Shuraba (sortie au début du mois) prévue pour le nouvel album « Otana » (25 jan 2006). Je ne sens pas de profond dépaysement en écoutant ces nouvelles chansons de Sheena Ringo, c’est même une mini cure de jouvence qui me ramène quelques années en arrière. Toujours des mélodies créatives rock limite décalées que l’on garde en tête longtemps après écoute. Pour le plein d’information sur Tokyo Jihen, le weblog en anglais thetokyoincidents.com est à suivre de près. (La photo du groupe Tokyo Jihen provient du site officiel).

taxi shinagawa

Hier, c’était jour de congé au Japon. Encore? oui, on a par chance 2 jours de congé au mois de novembre, mais la raison précise de celui-ci m’echappe. Le beau soleil de presque hiver appelle à la prise de photographies. En voici quelques unes de Shinagawa jusqu’à Ginza:

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Closer

Closer

Closer, Maru Biru, Tokyo.

Une fois n’est pas coutume, regardons d’un peu plus près les Statistiques de Made In Tokyo, celles du mois d’Octobre 2005

Nombre de visiteurs uniques:18891
Nombre totals de visiteurs: 30769
Nombre de pages vues: 173619
Nombre de Hits:741811
Bande Passante: 33.58 GB

J’en profite pour remercier de nouveau mes fidèles visiteurs.

L’evolution est assez nette depuis le mois de Mars 2005. Par rapport au début d’année d’ailleurs la liste des principaux pays visiteurs ne change pas vraiment (USA et les robots des Moteurs de recherche, France, Japon), la balance Win/Mac ne varie pratiquement pas, par contre le nombre d’utilisateurs de IE est en chute (et tant mieux) passant de 70.20% à 64.80%.

« My blog is worth $34,436.94 ».
Made in Tokyo vaut 34,436.94 Dollars sur un marché imaginaire comme l’indique ce lien. Sympa, merci … mais comment récupère t’on l’argent?

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Les Moutons

Le Bain Nishi Azabu

En chemin pour diner à Azabu Juuban avec Fuku San et Naoko San, on tombe nez à nez avec une troupe de moutons à Nishi Azabu. J’ai pu de justesse les prendre en photos avant qu’ils s’échappent (sauf ceux accrochés au plafond). Cet endroit est bien sympa, il s’agit de la Galerie Le Bain, un espace d’exhibition entouré de boutiques et d’un restaurant-patissier japonais.

N’oublions pas, sur un autre sujet, de souhaiter beaucoup de bonheur à la princesse Sayako, fille de l’empereur du Japon Akihito, ainsi qu’à son époux Yoshiki Kuroda. Ils se mariaient aujourd’hui et il le montre non-stop su la NHK.

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Tokia et Tokyo

marunouchi nakadori

Le centre Marunouchi près de la grande Gare de Tokyo est en pleine ébullition. Un grand programme de redeveloppement lancé par Mitsubishi Estate Co, Ltd se concrétise dernièrement par l’ouverture le 11 Novembre 2005 du complexe Tokyo Building Tokia. Il s’agit d’un immeuble de 33 étages spacieux composé de 4 étages de zone commercial, le reste en espaces de bureaux. Le design de la zone commercial est apparemment assuré par Yasumichi MORITA, très en vogue en ce moment.

Notre ballade assez régulière du côté de Marunouchi nous amène d’abord au Marunouchi Building, le Maru Biru était plein à craquer samedi après midi vers 5h. Le groupe de Fumiya Fujii donnait un mini concert dans le hall de l’immeuble. Il était difficile de prendre des photos, les gardes sont omniprésents et prêts à faire des remarques aux porteurs d’appareils photo. Il était de toute facon impossible de s’approcher, et les quelques photos volées sont prises de loin, le chanteur n’est pas reconnaissable.

tokyo bldg tokia

La deuxième étape est donc le Tokia. Les illuminations de Noel sont déjà en place sur la Naka Dori, des lumières rouges changeantes en bleu. Pas beaucoup d’originalité dans la décoration, même si ca fait toujours son effet. Revenons au Tokia, ouvert depuis ce vendredi. Ce n’était pas la grande foule dans le hall et les couloirs, tout le monde s’est déjà donné rendez-vous dans les restaurants. Les files d’attente y sont interminables devant les nouveaux établissements fleuris. C’est une pratique japonaise de décorer les entrées des nouveaux établissements par des bouquets de fleurs offerts par les magasins voisins ou amis.

tokyoeki lumieres

Après quelques tours dans les couloirs de Tokia, dans un style définitivement très Marunouchi, on regagne gentillement la station de Tokyo. Le vieux batiment de
briques rouges, datant de 1914, prend pour modèle la station d’Amsterdam, il est illuminée comme tous les soirs. A vrai dire, c’est la première fois que je rentre par une de ces 2 entrées principales couvertes d’une grande coupole.

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Katsushika Hokusai

Exposition Hokusai

Le jeudi 3 novembre, c’était la journée de la Culture et c’était donc férié. Vu cet appel évident vers les musées (qui ne sont pas moins chers pour autant pendant cette journée), on choisit une exposition qui nous tentait beaucoup, au Tokyo National Museum (Ueno), celle du maître de ukiyo-e, Katsushika Hokusai (1760-1849). L’exposition se déroule dans la relativement nouvelle succursale Heiseikan du musée, jusqu’au 4 décembre, et regroupe 500 pièces de Hokusai à différentes période de ces 90 années de vie. Il ne s’agit pas d’une petite entreprise de réunir toutes ces oeuvres, pour la plupart éparpillées de part le monde, à Berlin, New York (MoMA) ou Paris (Guimet) entre autres …

Le point fort de l’exposition est bien entendu l’oeuvre maitresse de Hokusai, les 36 Vues du Mont Fuji. C’est devant cette série d’ukiyo-e que se concentrait la foule. Jour de la Culture oblige, la foule répondait présent en masse. Il était difficile de se frayer un chemin entre les différentes parties chronologiques de l’exposition. Il est intéressant de constater que Hokusai changeait de nom à chacune des étapes de sa vie. Les 36 vues du Mont Fuji sont dessinées pendant la période où il se nommait Litsu, à partir de ses 61 ans. Un autre très grand de l’ukiyo-e Ando Hiroshige est également auteur de 36 Vues du Mont Fuji. Le Fuji San est un symbole très fort et forcément un sujet incontournable d’inspiration.

De retour du musée, alors qu’une pluie désagréable commencait à nous agacer, voilà qu’un nouveau pépin mécanique pointe son nez sur la moto. Cette fois si, c’est l’embreillage qui nous joue des tours. Le dépanneur de service JAF nous dépannera encore une fois. On se retrouve à pied à Akasaka. Pour se venger du mauvais sort et de cette journée qui se termine mal, on se jette sur la série de gateaux japonais proposé au Kyoto Kan, comme son nom l’indique on y trouve des spécialités de Kyoto, quelques dorayaki et des gateaux au marron, saison oblige. Une bonne nouvelle quand même pour la moto, une fois sortie du garage, elle sera au chaud au sous-sol de notre immeuble. La place de parking gratuite a été négociée jusqu’à épuisement avec l’agence.

tokyo 3

Dimanche encore, le temps est capricieux et mon inspiration photographique passe à presque zéro. Faute de sortie, je me replonge dans l’esprit compliqué de Mizoguchi, le personnage principal du Kinkakuji de Mishima. C’est une bonne occupation de week end en ce moment, tout en jetant un oeil ou deux à la série de films populaires japonais Tora San. Il a une tête sympathique.

Je laisserais quand même les trois photos de Tokyo ci-dessus à différents endroits, différents jours.

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