Shibuya et matière grise



On continue le noir et blanc avec quelques photos prises dans des recoins de Shibuya: une voiture poussièreuse sous une autoroute suspendue, un vieil immeuble et sa cheminée près d’une entrée/sortie de la gare de Shibuya, un vendeur de magazines donnant sur la rue et l’entrée du Cinema Rise (par Atsushi Kitagawara Architects). Ce que j’aime avec le noir et blanc analogique, c’est la presque impossibilité de dater les photos. Pourtant tou est très récent.



septembre 28th, 2007 at 1:54
et cela te donne pas envie de continuer encore un peu? :-)
septembre 29th, 2007 at 12:24
Si, j’ai quelques autres photos à montrer. Je me suis remis à l’analogique N&B suite à l’expo D. Moriyama et à notre discussion ce jour là. Seul problème, c’est d’attendre une semaine avant le développement.
octobre 1st, 2007 at 11:52
C’est tout à fait exact et je partage avec toi cette idée d’atemporalité du noir et blanc analogique! Ce que d’autres appellent le potentiel scénaristique ou dramatique ! J’aime beaucoup celle du cinéma…On se croirait presque en 1950 à l’époque des vieux projos…
octobre 11th, 2007 at 12:35
En effet, le léger flou peut être…
août 23rd, 2010 at 11:28
[...] J’étais en vacances la semaine dernière, une petite semaine trop courte bien entendu, mais on en a quand même profité pour faire quelques balades. J’y reviendrais en quelques photos plus tard. La chaleur est presque insoutenable en ce moment, on peine à se rafraîchir. A l’intérieur de l’appartement, on allume l’air conditionné en intermittence et les plantes ont du mal à gérer. C’est peut être cette situation de non-aise que j’essaie de représenter dans la composition ci-dessus de plantes vertes plaquées contre les vitres d’un cinéma de Shibuya. Ce cinéma, c’est le Rise de Atsushi Kitagawara, bien entendu. Il encercle une forêt intérieure imaginaire. Il s’agit d’un cinéma après tout, pourquoi ne pas faire place à l’imaginaire. J’aime beaucoup ce bâtiment et ne perds donc jamais une occasion de le photographier. [...]