Made In Tokyo

unexpected crash

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Je reviens sur la destruction d’images que je n’avais pas expérimenté depuis quelques temps car les dernières tentatives remontent à plus de quatre ans déjà. Petite nouvelle sur le blog. Je parlais il y a quelques temps de mes reflexions sur les commentaires. Finalement, je vais maintenir les commentaires mais la possibilité de mettre un commentaire sera fermée après une période fixe d’un mois, c’est à dire que les commentaires sur les billets publiés il y a plus d’un mois seront fermés. Les quelques commentaires que je reçois sont de toute façon seulement sur les derniers billets publiés, et ça me permet de couper les spams. Je me suis rendu compte également que mon adresse email n’était pas immédiatement disponible sur le blog, je viens de rectifier cela avec un page Contact.

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Une autre invasion murale

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Une série de photographies prises pendant le mois de Septembre à divers endroits entre Shibuya et Shinjuku. Sur les deux premières photos, une mosaïque murale, très certainement de l’artiste français Invader. Je n’en suis pas certain en fait, mais le style est similaire à une autre mosaïque prise en photo à Roppongi, il y a quelques temps. Il s’agit on dirait d’un Goldorak, ou UFOロボ グレンダイザー (Grendizer) en version originale. On trouve de plus en plus de ces mosaïques dans Tokyo. J’avais aperçu pour la première fois ce temple courbé à Shinjuku (de la neuvième photo) dans le très beau livre illustré de Florent Chavouet intitulé Tokyo on Foot (J’ai la version anglaise). Il faut entrer dans le cimetière pour prendre en photo les courbes de la toiture. Sur la quatrième photo, il s’agit du restaurant japonais Megutama, recommandé pour les amateurs de livres de photographies. Comme je le montrais sur une de mes photos sur Instagram, il y a des milliers de livres à disposition que l’on peut feuilleter avant ou après le repas, ou en buvant un verre de sake Nihonshu (C’était dans mon cas).

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Organicus Futurum

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Je réservais jusqu’à maintenant mes galeries aux photographies, mais j’étends maintenant à mes dessins de machines et de formes futuro-organiques dans la galerie ci-dessous. J’intitule cette série de 35 dessins Organicus Futurum. Pour cette première série, les dessins originaux sont tous au format A4 sur un papier spécialisé Manga. Je suis maintenant passé au format A3 avec deux premiers dessins (un troisième en préparation) dont je montre les évolutions sur mon compte Instagram. Je n’ai pas encore une idée très précise de la finalité de ces dessins et Mari me demande régulièrement ce que je compte en faire, si je veux en faire exposition, vu le temps que je passe dessus. L’idée d’en faire mon cinquième book me trotte déjà dans la tête, mais je vais avoir du mal avec les formats A3 sur lesquels je travaille depuis quelques semaines (plus difficiles à scanner, à moins de les amener dans un endroit spécialisé).

Organicus Futurum: Portfolio

Je reprends ici quelques tentatives d’explications et de sens à ce travail de dessin, déjà présentés sur ma page A propos. « Le dessin est une passion qui remonte à mon enfance. J’aime ce temps passé avec soi-même devant une feuille blanche à laisser aller le crayon et l’inspiration dans les méandres des formes qui se construisent petit à petit. Mes formes dessinées ressemblent à des machines futuristes mais semblent aussi grandir et s’étendre comme des formes organiques. Il y a un rapprochement possible entre ces formes futuro-organiques en illustration et les formes urbaines flottantes urbano-végétales en compostions photographiques. Toutes deux sont des éléments qui demandent à vivre et à s’étendre sans intervention humaine évidente. Cette possibilité d’expansion organique est également le concept que l’on retrouve chez le groupe d’architectes japonais Métabolistes dans les années 1960. Tous ces sujets s’interconnectent dans mes pensées. J’ai commencé à dessiner ces formes sur un petit carnet Rhodia pour continuer ensuite sur des feuilles à dessin Manga de format A4, en passant bientôt sur une format plus large encore. Les lignes sont au stylo noir fin et les couleurs au crayon Faber-Castell principalement (avec un mélange d’autres modèles). Les photographies en collage viennent parfois se mélanger aux formes dessinées. On peut se demander à quoi ressemblent ces formes, mais pour le moment je préfère les garder abstraites. Ce ne sont pas des représentations d’objets ou d’êtres réels, ce sont des représentations d’un autre univers. »

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Il est vrai que je privilégie le dessin sur la photographie ces derniers mois, mais j’essaie quand même de conserver ces deux formes d’expression. Comme on me le faisait remarquer, il faudrait un texte pour compléter cette ensemble, mais cela reste encore pour moi une zone inaccessible pour l’instant.

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