Interlude du sakura mochi

Alternons les photos de blocs de buildings avec un peu de douceur, celle d’une petite boule de riz mochi remplie de haricot rouge et délicatement entourée d’une feuille de cerisier.

Après cet instant de pause, on reprendra dans le prochain billet le béton, du brut et intimidant.

Rues de Sakuragaoka

Je continue ma marche de samedi commencé par le billet d’hier. Après les fleurs sur le béton, je descends un peu plus la rue jusqu’au croisement de Hachiyamacho Kouban mae. A quelques centaines de mètres de là se trouve le bâtiment futuriste Aoyama Technical College de Makoto Sei Watanabe. C’est un bâtiment que j’ai très souvent pris en photo et montré sur le blog à différentes occasion. J’ai toujours envie de passer le voir quand je passe dans le coin. Les petites rues de ce quartier sont agréables et j’aime m’y promener le matin (quand je vais acheter le déjeuner avec Zoa). Après être passé devant l’entrée principale si particulière, je décide, une fois n’est pas coutume, d’aller voir la façade arrière. Elle est beaucoup moins impressionnante et même assez kitsch avec ses bandeaux obliques de couleurs jaune et bleu. Au dessus du bâtiment, on aperçoit les antennes rouges de l’immeuble-robot.

Dans la même rue, un peu plus loin, un nouvel immeuble se termine. La façade blanche et symétrique est intéressante pour ses balcons creusés dans la façade comme des fenêtres sans verre. Cet immeuble s’appelle Modmarche Shibuya Sakuragaoka et je sais à vrai dire très peu de chose dessus.

Les fleurs et le béton

Je passe souvent devant cette petite tour de la marque française A.P.C. à Daikanyama. J’aime bien son look sombre et industriel et ses vitres semi-transparentes. Cette tour de béton du francais Paul Chemetov va à vrai dire assez bien avec le ciel gris de ce samedi. Je me promène avec Zoa dans les rues parfois étroites de Daikanyama, celles piétonnes qui zigzaguent entre les maisons individuelles dont le jardin minuscule est souvent envahit par la verdure. Les plantes dépassent sur la voie piétonne déjà bien étroite. Lorsque l’on descend ensuite de Daikanyama vers Hachiyamacho, on rencontre ces fleurs jaunes sur le béton d’une maison protégée comme une place forte.