Pour une raison lambda, ou plutôt parce que j’avais une page sur le site auparavant sur le sujet, je retrouve le nom du groupe de Visual Rock japonais Luna Sea dans les recherches effectuées sur mon site, et en assez bonne position. Que de déception donc, pour les butineurs enjoués à la recherche d’information sur ce groupe qui a desormais fini sa carrière musicale (en décembre 2000, apparemment).
Ca fait un petit moment d’ailleurs que je n’ai pas réécouté les quelques disques du groupe que j’avais acheté (le groupe pas les disques, … ou l’inverse) au moment ou j’étais en pleine découverte de la musique japonaise, la J-pop ou plutôt le Visual Rock, ou plutôt des groupes de rock qui se déguisent un peu, toujours en noir, pour avoir l’air méchant ou déjanté. Ceci étant dit, je garde toujours les chansons de Luna Sea dans un coin de ma mémoire, pour la simple raison que c’est le premier groupe que j’ai découvert à Nagasaki en 1998, avec une flopée de chansons de rock « guitaristique » enveloppées de romantisme sombre qui me plaisait bien. La voix du leader Ryuichi Kawamura y est pour beaucoup. Le personnage principal donc, avec ses potes Sugizo (guitar+violon), Inoran (guitares), J (basse)et Shinya (drums+percussions) accordent une grande importance à la mise en scène qui les entoure (narcissisme et extravagance), sans pour autant en affecter la qualité de leur musique.
Pour plus d’information, je ne peux que vous renvoyer vers le site officiel Luna Sea, ainsi que celui de Sugizo et de son nouveau groupe.

Enfin, je viens de me régaler avec Nausicaä de la vallée du Vent du Maître de l’animation japonaise Hayao Miyazaki, l’auteur notamment de Totoro (que l’on adore sur ce site Internet), et autres Mononoke et Chihiro. Il vient enfin de sortir en DVD et c’est, à ce que j’avais entendu dire maintes fois, l’une des oeuvres majeures de Miyazaki, J’étais donc très impatient (merci à Eddie de me l’avoir prêté).
Pas d’actualité particulière pour Sheena Ringo dernièrement, à ma connaissance, je tenais simplement à mettre un petit mot ici sur la musique japonaise que je préfère d’assez loin. Assez loin, elle l’est aussi de toute la musique « commercialement » commerciale qui envahit les écrans de télévision. Au premier son de voix, les accentuations particulières de ses mots tirés d’un vocabulaire complexe, attirent l’oreille. Elle nous offre une musique riche et passionnée, légèrement expérimental et hors norme a l’image de Shinjuku.