









Suite de la série noir et blanc.
Tokyo en photos










Suite de la série noir et blanc.










Série argentique en noir et blanc, principalement à Harajuku (de Audi à BM)












Deux complexes des Jeux olympiques d’été de 1964 à Tokyo, à Komazawa et à Yoyogi. Ces vues en noir et blanc argentiques se mélangent. J’ai repris l’argentique pour une série de 3 pellicules. Ca faisait longtemps, mais l’envie me reprend de temps en temps. J’aime l’intemporalité que les photographies argentiques procurent.


Une mosaïque murale de l’artiste français Invader. On trouve plusieurs exemples de ce street art inspiré de Space Invader dans Tokyo. J’essaierais de les prendre en photos quand j’en croise d’autres (je pense en avoir pris une à Daikanyama également). Sur la deuxième photographie, un petit immeuble intéressant à Azabu Juban, tout près de Roppongi Hills. Il s’agit d’une galerie d’art dont les parois de tôle courbe sont volontairement rouillées. Cela donne un contraste intéressant avec les ouvertures et l’intérieur très clair de la galerie.
Je reviens pour le moment sur la direction donnée dans l’article précédent sur la présence de titres aux billets et les commentaires. A vrai dire, je n’ai pas encore d’avis très tranché sur le sujet.







Sur la façade d’une extension du temple bouddhiste Shingon Fukagawa Fudoudo à Monzen-Nakachō, des lignes de mantra en 24 caractères sanskrit en noir et en or. On doit ce bâtiment à l’atelier d’architecture Tamaki. Quelques changements peut être pas définitif sur le blog. Je ferme les commentaires sur le blog. J’ai fait le constat, depuis un petit moment déjà, que le blog reçoit assez peu de commentaires en général et c’est d’autant plus vrai dernièrement. En comparaison, bien qu’assez peu nombreux également, je reçois plus de « ping » depuis Twitter. Fermer les commentaires me permet également d’éviter d’aller nettoyer les tentatives de spams de commentaires. Pour me contacter, merci d’utiliser Twitter, ou de m’envoyer un email (frederic@fgautron.com). Je pense également supprimer les titres des billets pour laisser un flot d’images ininterrompu, car je n’ai pas toujours le temps ni l’inspiration pour écrire. Ces changements ne seront peut être pas définitifs mais vous l’aurez compris je cherche à minimaliser de plus en plus le blog. Viendra un moment où même les moteurs de recherche ne retrouveront plus made in Tokyo.