

Plante dangereuse du salon, on risque nos vies à chaque instant.
Tokyo en photos


Plante dangereuse du salon, on risque nos vies à chaque instant.

Petite Fleur à Kamakura. Cette image est accompagnée de quelques autres photos à la suite.



Ce site prend un aspect végétal (mes origines peut être), je devrais peut être penser à le renommer Biologie Urbaine.

On continue tranquillement mais sûrement à prendre des photos en Noir et Blanc sur Made In Tokyo, plutôt on s’exerce et essaie de rattraper le coup sur Photoshop. La photo du dessus, c’est quand même celle que je préfère, après le reste faut voir. Les photos sont prises à Tokyo principalement à Daikanyama (comme la dernière fois) mais aussi à Shibuya, Aoyama (les vieux appartements), Kichijoji et des tas de petites rues dans lesquelles je me suis perdu volontairement l’appareil en mains. C’est un grand intérêt de Tokyo et ce que j’aime dans cette ville, ça grouille de partout, un petit peu de vie à tous les coins de rues. J’aimerais prendre en photo les gens dans la rue, mais prendre une photo a l’insu d’une personne, ça me dérange un peu. Peu être pas tant que ça, … le tout, c’est de ne pas tomber sur un mafieu.



















Omotesando change de visage ou plutôt ajuste son maquillage. L’exposition Omotesando 2006 organisée par Mori, tout en haut de Roppongi Hills, présente une rétrospective de cette rue symbolique, axée sur le remplacement malheureux des Appartements Dojunkai Aoyama. Le nouveau complexe est désigné par Tadao ANDO.
Plus d’info sur les personnes citées ci-dessus:
– TIME Asia, The Families that own Asia: Mori Minoru [EN].
– DesignBoom – Tadao Ando [EN].
(Credit Photo: Mori Urban Institute for the Future)


Samedi matin, réveil en vacarme aux bruits de tambours, certainement le vendeur de patates douces qui passe dans le quartier avec son haut parleur? En fait non, c’est le démarrage en fanfarre du Aki Matsuri, des petites fêtes de quartiers célébrant l’automne. Le Mikoshi est sorti et les porteurs font le tour du bloc d’immeubles pour réveiller tout le monde et lancer les invitations au sanctuaire pour les festivités. Après un laps de temps nécessaire au réveil, nous nous dirigeons vers le plus proche pour assister aux premières préparations. Pas encore la foule, mais les stands sont déjà prêts, les classiques vendeurs de TakoYaki et de jouets pour enfants. Les quelques photos prises l’ont été avec l’analogique, donc on attendra un peu avant de les voir ici.
En attendant, une photo d’un minuscule matsuri a Ebisu.