Voilà, le passage est fait, sans douleur ou presque. Le Windows et le vieux et loyal Gateway sont soigneuseument rangés dans un placard non poussiéreux. Le G5 est nouvellement installé avec le félin Panther MAC OS X. L’achat remonte à mercredi soir de cette semaine, après longue reflexion, longue, pas en raison de la crainte de me séparer du Windows, mais plus pour des raisons budgétaires. Un G5, c’est très joli, mais ça se monait…
Donc, revenons à nos moutons, Mercredi soir, on arrive au BicCamera de Shibuya avec une bonne surprise en forme de campagne spéciale de reduc sur le G5 et son écran qui va bien avec. Une aubaine. Je ne peux pas attendre une éventuelle livraison le samedi, donc on emmène la bête sous le bras, environ 30kilos à mettre dans le taxi direction la maison (j’en ai encore mal au dos). Aussitôt arrivé, aussitôt déballé et branché. Je démarre le Mac et entame le set-Up du login administrateur, quand l’animal me crache à la figure. Ca commence bien. Le deuxième essai se passe sans problème cette fois, mais le Power Mac à la mauvaise idée de ne pas être très stable. J’ai pas de chance, un problème Software, ou pire un problème Hardware?? Le lendemain, appel vers la Hotline Apple Japan qui me conseille de booter le Mac sur CD d’Installation pour vérifier ce qui se passe. Finalement, je reformate le disque et lance une installation propre. Je n’ai plus constaté aucun problème depuis, Ouf…
Le Mac est donc à 100% opérationnel maintenant avec tous les softs indispensables installés. Il mouline comme un Dieu, c’est une vraie expérience. Les applis répondent au doigt et à l’oeil. L’interface Aqua du Mac OS X m’est entièrement nouvelle, mais extrêmement intuitive, ca parait trop facile. Bien sur, je suis très très loin d’en avoir fait le tour, je pense vu que j’ai toujours pas vraiment mis les mains dans les entrailles Unix de la bête… ni exploré pleinement les applis iLife04.

Pour les amateurs de chocolat, ou les personnes qui ne peuvent passer une journée sans savourer une petite pierre de pur cacao. Voici, ci-dessous, une courte liste d’adresses tres réputées, conseillées par la redaction et situées à Tokyo:
Une histoire en images bouleversante de Yuji SAIGA sur la disparition d’une petite ville sur l’Ile de Gunkan (Gunkanjima). En 1974, à l’âge de 23 ans, Yuji Saiga, passionné de photographie passe 3 mois sur cette île industrielle où toute l’activité dépend d’une mine de charbon. Pendant cette période, il va dépeindre en photos la vie de ses habitants jusqu’à la fermeture de la mine de charbon, la disparition de tous ses habitants et la mise en ruine de la ville. On peut retrouver ses photos dans un ouvrage (cf. la photo) et également sur son site Internet en deux pages: