
09h30 : Départ d’Azabu-Jūban, comme d’habitude devant l’appartement de Pierre, après un petit café rapide. Évidemment, on ne voyage pas vraiment à la japonaise : pas question pour nous de se lever à 6 heures du matin ! On retrouve Sylvain du côté de Shinjuku et notre première mission consiste à trouver l’entrée de la Chūō Expressway. Quelqu’un sait-il seulement s’il existe une véritable entrée pour la Chūō ? On tourne pendant une bonne demi-heure, on demande même aux policiers… impossible de mettre la main dessus. On finit par en déduire que le seul moyen d’y accéder est de passer par la Shuto. Une petite astuce, sans doute, pour inciter les automobilistes à débourser les 700 yens du péage de la Shuto…

Takayama se trouve à environ 300 km de Tokyo, ce qui nous laisse largement le temps de repenser à nos vies pendant le trajet. Au passage, j’ai enfin réussi à atteindre les 180 km/h pour la première fois (vraiment ?!), histoire de marquer le coup ! Pierre profitait du voyage pour tester sa toute nouvelle Fazer 1000, tandis que je soupçonne Sylvain d’avoir quelque peu bricolé le moteur de son vieux CB400 pour lui faire sortir autant de puissance. Après quelques pauses et une interminable route 158, encombrée de bus de touristes, nous arrivons finalement à Takayama. Mais il nous reste encore une centaine de kilomètres à parcourir avant d’atteindre Shirakawa-go. Ce n’était pas la première fois que je visitais ce village aussi authentique que célèbre. J’y étais déjà venu en hiver, lors d’un précédent voyage à Takayama et Shirakawa-go. Nous avons en tout cas beaucoup apprécié le Kanja Ryokan, où nous avons passé la nuit.

Le lendemain, petite journée de tourisme. Comme vous pouvez le voir sur les photos, le temps était plutôt agréable. Shirakawa-go est un endroit très apprécié des photographes, et nous n’avons évidemment pas échappé à la règle. Jetez un œil à la galerie de photos ci-dessous. Rien de très professionnel, bien sûr… Le tourisme, c’est bien, mais il est maintenant temps de passer aux choses sérieuses : un peu de moto sur les routes de montagne ! Nous retrouvons Iku-chan (Miss VMAX) et Satomi-chan, qui nous accompagnent sur une partie du chemin du retour vers Matsumoto, en passant par la très recommandable route 87. De temps en temps, nous avons droit à des vues incroyables depuis les sommets des montagnes, avec cette impression d’être complètement perdus au milieu de nulle part. C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte à quel point il est agréable de s’échapper de Tokyo de temps en temps. Le retour depuis Matsumoto est nettement moins amusant, avec l’habituel embouteillage à l’entrée de Tokyo : 17 kilomètres de bouchon, sans aucune raison apparente… Cette première virée de l’année était vraiment sympa. Vivement la prochaine escapade à la campagne !

























































































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