Homeogryllus Japonicus Orchectra

C’est la deuxième fois que nous allons au Hara Museum dans les quartiers de Shinagawa, après une visite l’année dernière de l’exposition de Patricia Piccinini. Nous allons cette fois-ci assister à un concert un peu particulier, Homeogryllus Japonicus Orchectra Vol. 2 – Garden of Resonance, une combinaison de chants d’insectes (suzumushi) et de voix et instrumentation humaines.

On commence d’abord par un petit tour de l’expo de Miwa Yanagi: « The Incredible Tale of the Innocent Old Lady and the Hertlass Youg Girl », une série de photos, videos et installations inquiétantes et fantastiques basées sur les comtes d’antant, pour continuer vers le parc du musée où se déroulera le concert.

Assis dans l’herbe et sans bière à la main pour cause d’excès le jour d’avant, on est prêt pour la première partie de Fuyuki Yamanaka. Il va superposé son chant Khoomei (de style mongole) à celui des insectes qui assurent le fond sonore. Cette combinaison est complétée d’experimentations sonores à base de guitare, et de lampes éclairant la scène verte au rythme des battements de coeur de l’artiste. C’était assez fascinant, j’aime l’interprétation moderne de musiques et chants ancestraux asiatiques.

La deuxième partie et collaboration se passe avec Akio Suzuki, un inventeur pionnier de son et d’instrument. Il joue avec trois de ces créations en utilisant l’espace. On peut en connaître beucoup plus sur cette artiste sur une page en francais de son site Internet.

La prochaine collaboration sonore de la série aura certainement lieu l’année prochaine pendant l’été.

Rush

Foule de Matsuri dans une gare de train. Rush.

Carte iTunes

Itms Japan Card

Un cadeau qui fait plaisir, une carte prépayée pour le ITunes Music Store Japan qui vient de m’être offert par Eddie et Nicolae. 5000 Yens de musique a trouvé dans le magasin électronique de Apple. Il fallait commencer pour tester le truc, c’est donc Coldplay – Speed Of Sound du dernier X&Y, une chanson qui me trôtait dans la tête. Une très bonne idée cadeau.

Perception

esprit

Une photo fantômatique et dans le mouvement prise à Kichijoji.

Pour faire suite en quelque sorte à un début de conversation autour des droits du photographe, le blog PhotoBlogs.org nous donne en billet un témoignage d’interdiction déplacée, blog.photoblogs.org – Assault on Photography Going From Bad to Worse. Cette article nous mène vers des idées supplémentaires sur le sujet, The Photographer’s Rights (US), en anglais dans le texte.

Andre

Pour faire suite à un autre billet, Interférences, par lequel Simon m’apprenait les agissements du « graffiste » André dans les rues de Shibuya-Ku, j’ai découvert une preuve écrite sous forme d’une signature et d’une date. Il nous semblait, à Mari et à moi, l’avoir croisé à Harajuku début Juin, fin Mai 2005 au moment du billet Youth. On avait basé notre vague reconnaissance visuelle sur une photo de magazine.

La chaleur, les éclairs d’orage ces derniers jours et le tremblement de terre d’aujourd’hui ne nous épargnent pas en ce moment. Pour se changer un peu les idées, j’ai adopté la chanson My Way de Def Tech (d’ailleurs dans les meilleures ventes iTunes Japon), un Hip Hop léger qui me rebalance un peu 6 ans en arrière quand j’écoutais légèrement Dragon Ash à l’époque de Buzz Songs. Une autre chanson qui traine beaucoup sur la playlist de mon iPod, le BlackOut de Asian Kung-fu Generation, dans un style rock indé et pop. Après une cure de Supersilent, musique compliquée et sombre, ça fait du bien d’alterner avec une musique plus enthousiaste, et retrouver un peu de Pop japonaise.

Série de promenades

Aoyama Ebisu Series

La série de photos a été prise à différents endroits dans les quartiers de Aoyama, Ebisu, Akihabara et Kichijoji lors de promenades d’après midi, d’allés retour au bureau ou à l’hopital.

On commence par un immeuble du côté de Nishi Azabu, l’immeuble FujiFilm se détache du ciel bleu du dimanche de la semaine dernière. A deux pas du pied de cette tour plutôt ancienne maintenant, on trouve, comme perdue dans cette zone urbaine, une maisonette gagnée par la verdure. Elle aurait plutôt sa place à la campagne, au fond d’un jardin.

On continue par quelques photos prises dans les environs de Ebisu. La rivière de Shibuya suit les formes en S imposées par son guide de béton. Elle est située en parallèle de la voie ferrée toute proche. A quelques pas de la station de Ebisu, un petit immeuble stylisé attire l’oeil par son design de surface particulier et ses couleurs. Dans le même quartier, on retrouve ce genre de maisons attaquées par le temps ou par une très forte désorganisation.

On continue toujours avec une photo de la surface changeante de Akihabara en pur contraste avec la photo précédente.

On termine avec la promenade dominicale d’hier autour de Kichijoji: le parc de Inokashira, un de mes préférés, pour son animation du dimanche et le temple de Hachimangu, un nom similaire au grand temple de Kamakura, mais en version plutôt calme si on fait abstraction du concert des cigales.

C’était Shibuya

Shibuya Carrefour

Ci dessus, une vieille photo du Tokyo d’après guerre. Il s’agit de Shibuya. Je suis étourdi, je n’ai malheureusement pas relevé la date exacte de prise de vue. C’est assez amusant d’essayer de replacer sur cette photo les immeubles actuels: la tour du Tsutaya sur le côté droit de la photo sur le grand croisement et au fond on placerait la tour 109, au pied de la bretelle. Il semble que le tracé des rues n’ait pas changé depuis.

On trouve cette photo ainsi que beaucoup d’autres, à différentes époques, au Shibuya Folk and Literary Shirane Memorial Museum, un petit musée sur plusieurs étages dans le quartier de Higashi, près de Ebisu. (adresse et heures d’ouverture, entrée 100 Yens). L’espace d’exposition retrace les évolutions de Shibuya à travers de nombreuses photos, videos, cartes d’époque et quelques dessins.

On y retrouve également des objets tels que l’affiche ci-dessous, des reconstitutions d’intérieur, etc. Nous avons été très étonné d’y découvrir le chien Hachiko empaillé. Il s’agit du chien d’un professeur de Todai qui attendait son maître au pied de la gare de Shibuya, celà même après sa mort. C’est une belle histoire de fidèlité très connue, la statue du chien se trouve tout près de la gare. L’exposition nous le montre dans une série de photos à différentes époques.

Publicité Yebisu

L’affiche ci-dessus est une publicité pour la marque de bière Yebisu (excellente d’ailleurs). Par ses couleurs peut être et malgré la présence du kimono, elle me fait penser à l’imagerie chinoise.