black bike and rock

Une moto rétro noire, basse et longue, arrêtée sur les trottoirs de la rue Aoyama.

sologneEt côté découverte musicale, ce sera le talentueux multi-instrumentariste suédois Emil Svanängen, nommé Loney, Dear et particulièrement cette chanson indie folk I Love You (in With the Arms) (iTunes).

C’est une chanson mélancolique qui me rappelle un peu Sometime Later de Alpha avec la voix poignante de Martin Barnard. Loney, Dear est sur Sub-Pop et on peut écouter des extraits de chansons sur le site officiel du groupe.

clavier et défilés

Un superbe clavier en bois est en exposition dans la vitrine du magasin Fukui Minami Aoyama 291. Accessoirement, c’est dans ce magasin spécialisé dans les produits alimentaires et artisanaux de la préfecture de Fukui, que je me ravaitaille en sake (nihonshu).

Un peu plus tard, nous allons pour la première fois dans la Cerulean Tower, le plus haut building de Shibuya avec 184 mètres de hauteur et 41 étages. Elle est occupée en grande partie par l’hotel du groupe Tokyu et les restaurants allant avec, le reste se compose de salles événementielles et des étages de bureaux. Un théatre Noh se trouve au deuxième sous-sol du building. Il n’y avait pas de représentations, mais on a quand même pu visiter la superbe salle de spectacle. Dans une des salles de banquet, Valentino présentait sa dernière collection sur le thême de l’Afrique. C’était un petit défilé, pas de couturier montrant le bout de son nez à la fin du show.

Après le défilé, nous gagnons le haut de la tour au 39 ème étage. En s’installant près du piano un peu poussiéreux, on a une très belle vue sur Tokyo: la gare de Shibuya en premier plan, le croisement de Shibuya sur sa droite, au loin les tours de Nishi-Shinjuku et le grand parc de Yoyogi. Devant Yoyogi, on peut apercevoir le toit du Gymnase Olympique de Kenzo Tange.

Sur la rue Aoyama

Sur cette photo, l’immeuble assez récent (2004) La Porte Aoyama, 11 étages avec restaurants, boutiques et étages de bureaux. Parmi les boutiques, on aime particulièrement celle du patissier Pierre Hermé au 1er étage, mais jamais mis les pieds chez Benoit Tokyo, le restaurant francais méditerranén d’Alain Ducasse à l’autre extrémité de l’immeuble.

A quelques pas de la Porte, se dresse la United Nations University du fameux Kenzo Tange, un des points immédiatement reconnaissables de Tokyo au même titre que certaines autres oeuvres de Tange tel que le Fuji-Sankei Communications Group Building à Odaiba, le Tokyo City Hall Complex et le Shinjuku Park Tower à Nishi-Shinujuku, ou encore le Gymnase Olympique de Yoyogi…

futuro-médiéval (2)

Installé en périphérie du centre de Shibuya, à deux pas de la rue Meiji, le batiment logeant la branche de Tokyo de Miki Prune a des airs mystérieux, sans fenêtres sur la facade, avec un look en cheminée massif et impénétrable. Les secrets des recettes à base de Prune de Miki sont bien gardées. Je ne sais pas qui est responsable de cette architecture étanche de pierre (Takenaka Corp), mais l’apparence me rappelle un peu la tour NOA de feux SHIRAI Seiichi à Azabudai pour la base solide et le peu d’ouverture.

On dirait qu’on parle de Made in Tokyo dans le dernier numéro (mars 07) de Elle Quebec, à en croire l’article sur le site Internet du magazine nous faisant part du Top 5 des meilleurs blogues. Si quelqu’un scanne la page, vous m’en verrez ravi…

A Day in Tokyo

A day in Tokyo, une devanture de magasin comme titre d’une journée plutôt ordinaire à se promener vers Aoyama sans but autre que la promenade. Même en passant par des rues empruntées des dizaines de fois, j’y trouve un potentiel photographique: des éléments horizontaux, verticaux et obliques groupés dans un même cadre, et l’étrange façade toute en rondeur au niveau des ouvertures de l’immeuble Pacific Square sur la grande rue Aoyama. Immeuble assez mystérieux car je ne parviens pas à trouver plus d’information dessus.

Bunker Rouge

Suite à un email de Franklin Azzi, apparemment lecteur de ce blog, je me décide à aller revoir une des créations de son atelier d’architecture le Red Bunker de la boutique Bali Barret à Shibuya. C’était l’occasion. J’étais déjà passé voir ce bloc rouge de défense incrusté dans un immeuble, il y a de cela plus d’1 an et m’étais même permis une transformation sur photographie (souvenez-vous).

Le bloc de dissimulation qui se voit pourtant d’assez loin, m’inspire plutôt une photo conventionnelle cette fois-ci. En fait, j’aime bien les interventions de rouge dans les batiments.