Arrivés à Shimo Kita

Arrivés à Shimo Kitazawa en scooter. Remarquez que pour des raisons de confidentialité, je modifie toutes les plaques d’immatriculation. Je continuerais cette semaine avec quelques autres photos de rue à Shimo Kita, toujours en noir et blanc.

Je ne m’étends pas beaucoup plus ce soir. Je viens de sauver plus de 100GB de photos in extremis. Mon Mac vient de planter (erreur disque, c’est rare) m’obligeant à un formatage disque et réinstalation en rêgle de Mac OSX. J’ai eu une vision le week end dernier en m’acquérant un disque externe de 320GB LACIE et en faisant une copie de sauvegarde actualisée de toutes mes données. Je dois être un mage ou quelque chose comme ça…

Architecture à trouver et à chercher

Thibaut Varene, lecteur de ce blog, m’avait gentillement signalé cette maison insolite près de Ichigaya et Shinjuku, avec photo et carte Google à l’appui. Cette maison me fait penser à un sous marin sorti d’un dessin animé, avec des formes rondes, un peu grossières et disymétriques. Je connaissais en fait cette maison bizarre pour l’avoir vu à la télévision.

Si ma mémoire ne me fait pas défaut, il s’agit de la résidence et bureau de l’acteur de cinéma et présentateur télé Ryuta Mine. Il co-présente avec Akiko Wada l’émission de divertissement « Akko ni Omakase » (dimanche midi sur TBS). Lors de l’une des émissions il y a quelques mois, il montrait l’intérieur de sa maison insolite: le rez de chaussée (la partie en forme de plot orangé) est un espace bureau, le premier étage est semi-privé avec piscine semi-couverte de forme arrondie en long donnant sur les hublots que l’on voit sur les photos, le dernier étage est privé. On trouve cette maison à Ichigaya Kagacho, Shinjuku-ku, à quelques centaines de mètres de la station de métro Ushigome-Yanagicho. Je ne vous indiquerais pas précisément le chemin, car j’y suis comme d’habitude allé en moto.

mark-mag

C’est la deuxième fois qu’on me prévient gentillement par email de batiments/immeubles à voir: Surtout ne pas hésiter! A travers les magazines d’architecture japonaise que je peux lire en ce moment, je vois beaucoup de belles choses, surtout des maisons individuelles perdues dans les banlieues de Tokyo. Les magazines n’indiquent bien entendu pas l’adresse de ces maisons privées.

Dans le numéro #7 du magazine Mark -Another Architecture-, on trouve un article d’une quarantaine de pages sur les maisons japonaises, présentant 5 maisons d’architecture moderne (pour la plupart déjà présentées dans The Japan Architect). Parmi les 5, 2 attirent plus particulièrement mon attention: le « White Base » de l’atelier Architecton (Akira Yoneda) pour son volume supérieur télescopé conçu par l’ingénieur structurel Masahiro Ikeda (souvenez-vous, il est à l’origine des formes elliptiques de Natural Ellipse, j’apprécie beaucoup son travail) et le « Reflection of Mineral » par l’Atelier Tekuto (Yasuhiro Yamashita) pour sa petitesse et ses formes aiguisées de diamant. Ces deux batiments, contrastant totalement avec la rondeur du sous-marin, sont situées dans des banlieues de Tokyo: Kodaira pour le premier et au delà de Shinjuku pour le deuxième, mais aucune idée de l’endroit exact. Si un lecteur de ce blog connait ces petits joyaux et saurait m’en indiquer l’endroit, j’apprécierais énormément (ou tout autre bâtiment remarquable que je n’aurais pas encore montré sur Made In Tokyo).

Turbine et refroidisseur

Deux immeubles d’architectes inconnus et de surface grise, apercus dans des rues perdues de Ebisu et Azabu. Le premier immeuble se trouve dans une rue étroite de Minami Ebisu à deux pas de la grande rue Komazawa, tandis que pour trouver le deuxième batiment, il faudra se perdre dans les petites rues entre la rue Asahi et Azabu-Juuban. L’immeuble de Minami Ebisu me fait penser à une turbine de concept futuriste du genre à propulser une fusée ou un avion qui n’a pas encore été inventé. Le deuxième batiment à Azabu est tout aussi étrange, on dirait sa paroi armée de lamelles de refroidissement comme pour dégager l’énergie d’un moteur interne à l’immeuble.

Sea House Re-worked

Je continue mon travail de décoration murale avec cette maison studio à Meguro, transformé à l’occasion en Sea House. C’est une série, comme celle de « urbano-végétal » qui commence à s’étoffer.

Bambous et alvéoles

Cette très petite boutique à Hiroo de l’atelier d’architectes basés à Tokyo Klein Dytham se réclame du concept de « Pet Architecture » présenté dans un livre du même nom par l’alelier Bow Wow (également auteur du petit livre jaune Made In Tokyo dont je vous parlais auparavant). Ce petit immeuble de 2 étages intitulé Billboard Building est construit sur un espace minuscule, il tient sur 11m de long pour 2.5m de large sur son aile droite (L’immeuble rétrécit en pointe sur la partie gauche). En regardant les dimensions de ce petit immeuble, il correspond en effet assez bien aux critères de petitesse et d’intégration dans des espaces autrement non utilisées. Les mini-batiments de Pet Architecture (de la « taille » d’un animal de compagnie) sont par contre des batiments anonymes sans recherche particulière d’esthétisme, contrairement au Billboard Building de Klein Dytham au design très soigné. La façade de verre couverte d’images de bambous ressemble à un panneau d’affichage. De nuit, l’ambiance verte de l’intérieur du magasin donne une réalité aux bambous imprimés qui s’additionnent à la verdure du parc Arisugawa à proximité. Les 2 étages montrent les oeuvres de joaillerie acrylique de Masako Ban.

Adresse: Moto Azabu, Tokyo

Cet immeuble en bloc de verre ressemble à un gigantesque aquarium recouvert d’alvéoles. Il s’agit d’un immeuble de galerie et bureaux se nommant Trans Building Office and Gallery par l’architecte et designer Yukiharu Takematsu de l’institut E.P.A. (Enviromental Protection Architectural Institute). On le trouve dans une des petites rues au fond de Ebisu.

Adresse: 2-12-19 Minami Ebisu, Shibuya-Ku

Changeons d’horizon et de pays pour la ville de Taipei. J’apprécie beaucoup les dernières photos des « Chroniques atmosphériques d’une urbanité asiatique » du blog Taipei Terminus, notamment par la tonalité des images et le bazard ambiant (photo Dolce Vita). D’ailleurs dans les liens de ce blog, je retrouve les superbes photos de Yamasaki Kouji (dont j’avais déjà parlé plusieurs fois dans le passé). Je ne me lasse pas d’admirer une nouvelle fois ses photos décalées.

Je n’ai pas l’habitude de regarder les affichettes collées sur les murs ou poteaux électriques, mais celle prise en photo ci-dessus était isolée sur une rembarde de la rivière Shibuyagawa et a attiré mon appareil photo. En regardant la photographie de plus près, on y voit une adresse internet vers le site de ce groupe de rock finlandais nommé Lapko. Je me surprends maintenant à regarder la video de leur dernier single Hugging the phone. Comme quoi, cette méthode de promotion fonctionne assez bien… bien que le groupe n’est aucune date de concerts à Tokyo et aucune information en japonais à leur sujet sur Internet. Un fan finlandais a dû passer par là…

Fleurs électriques

Une suite de photos et compositions graphiques à base de réseaux de fils électriques contrastant avec des surfaces très colorées imprimées de motifs floraux. Les fils sont les tiges des fleurs électriques se reflêtant sur des éléments urbains.