En bas des buildings, regardons vers le ciel

Autour du texte, 2 photos prises au EOS10, argentiques donc mais découpées au carré. Les photos n’ont rien d’exceptionnelles mais j’aime les regarder, peut être le charme discret de l’argentique. La première photo montre le superbe Octagon à Ebisu par Shin Takamatsu et le deuxième immeuble, blanc aux ouvertures aléatoires, est de Jun Aoki. En fait, j’aime la subtile ouverture entre les tubes muraux de l’Octagon et le délavage du ciel autour des buildings.

En bas des buildings, regardons vers le ciel. Pour essayer de retrouver l’inspiration.
Remplacement et tours inclinées


Comme pour le billet précédent, on continue avec quelques photos argentiques prises dans Tokyo. Les deux photos ci-dessus montrent deux maisons individuelles en contraste. La première est une habitation moderne sobre d’extérieur avec ses murs blancs hermétiques. Elle a été construite dernièrement dans un petit quartier résidentiel près de Ebisu. Je ne me souviens plus exactement, mais elle devait être précédée par une vieille maison dans l’esprit de celle de la deuxième photo.


La tour de Ebisu Garden Place en version inclinée ainsi que celle d’une université à Hiroo qui n’en finit pas de s’étendre. Ca fait plaisir de retrouver le bruit de l’argentique, quand même légèrement forcé par le scanneur.
Pliures tectoniques


Ca faisait plus de 6 mois que je n’avais pas pris de photos argentiques noir et blanc. Ci-dessus, 2 photos prises à Azabu centrées sur la pliure de surfaces d’immeubles, comme des plaques tectoniques.
La photo du dessus est l’arrière de la tour adjacente de The Wall, batiment de Nigel Coates à Nishi-Azabu. La deuxième photo montre la surface avant pliée, écartée par des tubes, de la société de création textile d’osaka Ikegami installée à Roppongi.
Lignes obliques urbaines

Continuons encore un peu avec l’argentique et revenons sur Shibuya pour quelques photos urbaines de lignes obliques ou en courbes pointues (le poste de police de Udagawacho par Edward Suzuki) ou en vue de dessus depuis quelque part près de Ebisu. En s’accompagnant du Killer Tune (itms japon, video) de Tokyo Jihen.
Back to the shore
Shibuya et matière grise



On continue le noir et blanc avec quelques photos prises dans des recoins de Shibuya: une voiture poussièreuse sous une autoroute suspendue, un vieil immeuble et sa cheminée près d’une entrée/sortie de la gare de Shibuya, un vendeur de magazines donnant sur la rue et l’entrée du Cinema Rise (par Atsushi Kitagawara Architects). Ce que j’aime avec le noir et blanc analogique, c’est la presque impossibilité de dater les photos. Pourtant tou est très récent.
Ligne horizontale océanique


Ca faisait très longtemps que je n’avais pas touché à l’analogique. J’avais envie d’y revenir le temps d’une pellicule pour agrémenter un peu la galerie Noir et Blanc ouverte il y a longtemps. Les deux lignes horizontales océaniques ci-dessus proviennent de Hayama, d’un petit coin de plage assez tranquille et hors saison (en septembre 07 après un typhon). On apercoit les enfants jouer au bord de l’eau ou au cou du papa.






