on 外苑西通り

Après l’immeuble de verre Bridgestone, je parcours la rue Gaien-nishi et rejoinds quelques petites rues vers le parc Arisugawa avant la station de Hiroo. Je me dirige vers l’ambassade de France. En passant, quelques photos s’imposent comme les rangées de briques du restaurant Waketokuyama de l’architecte Kengo Kuma (en troisième photo) ou, sur les photos 6 et 8, la fine tour en forme de S nommée ESQ. Hiroo.

Angles et reflets à Hiroo

Je suis repassé devant le Bridgestone Institute of Global Training (BIG-T) par Nihon Sekkei à Hiroo. La première fois, en mai 2011 (le temps passe vraiment vite), je m’étais contenté d’une seule photo en pensant revenir très vite. Cette fois-ci, j’essaie de faire un peu le tour pour admirer les angles et ces surfaces vitrées. J’aime bien ce bâtiment mais il est un peu difficile à prendre en photo dans son intégralité car la partie principale de l’immeuble donne sur une petite rue très étroite. On cherche le bon angle et le bon positionnement, notamment pour capter les reflets sur les parois vitrées. J’apprécie mon fidèle grand angle Sigma dans ces moments, comme pour tous les moments d’ailleurs car je n’utilise que cette lentille depuis des années… Je continue un peu plus ma promenade dans Hiroo, sous le soleil de ce dimanche. J’ai deux heures pour moi alors que Mari et Zoa sont occupés, j’en profite pour aller à la chasse à l’architecture tokyoïte. La chasse à l’architecture tokyoïte consiste, pendant une période limitée (genre 2 ou 3 heures), à se fixer une destination architecturale cible (genre la Galerie GA à Kita Sando pour la dernière fois) et à emprunter des rues jamais vues pour y arriver. Au hasard de la promenade, on trouve souvent des choses architecturales intéressantes. Ma cible cette fois-ci, c’était un petit bâtiment de béton aux murs obliques juste à coté de l’ambassade de France. Mais ce sera pour le prochain billet.

395 and other unnumbered Tokyo architecture discovered unexpectedly

J’aime découvrir l’architecture au hazard d’un coin de rue en faisant un détour non prévu à vélo. Alors que je dois me rendre à un endroit particulier, je profite d’une dizaine de minutes pour me perdre vonlontairement en chemin. J’étais à Aoyama, et je découvre par hasard la maison 395 de Atsushi Kitagawara. Je connaissais ce bâtiment depuis plusieurs années pour l’avoir vu en photos dans plusieurs guides d’architecture de Tokyo. Un peu comme le Metroça du même Kitagawara, il se trouve dans une petite rue à l’écart. J’aime beaucoup cette architecture pour son approche artistique des formes. Juste à côté, on trouve une résidence de béton avec une surface grise métallique et une avancée vers l’extérieur comme un plongeoir. On en parlait en commentaires dans un précédent billet, mais je me demande la signification de cette forme. En marchant un peu plus loin, derrière le bâtiment Avex, le Sta-Bld se trouve bien caché mais on le repère facilement dès le coin de rue par sa couleur verte. Ce petit immeuble est conçu par Sanokei Architects.

Cette promenade improvisée avait quand même un but, celui d’aller voir le temple conçu par Kengo Kuma, le Baisoin Temple. On reconnait tout de suite le style architectural de Kengo Kuma. Ce temple bouddhiste est accompagné d’une résidence, dans un concept très similaire à ce que l’on avait pu voir à Kagurazaka sauf qu’il s’agissait d’un sanctuaire Shinto, le sanctaire Akagi couplé à un immeuble d’habitation.