(intégration)

Parfois on se laisse guider à faire des choses. Un immeuble, un bout de nature. On les laisse se mélanger, l’un s’intègre à l’autre pour arriver à l’image que l’on voulait créer sans pouvoir l’expliquer. Comme un rêve inexplicable. On est convaincu sans l’être vraiment, en se disant que ce n’est qu’une ébauche et que la recherche de forme, d’équilibre et de dynamique est l’essentiel.

Projections à Daikanyama

A Daikanyama, dans une salle vide et couverte,
– Tiens, on annonce une exposition de photographies urbaines dans cette salle vide. On peut, dit on, y voir la ville et ses détails en s’asseyant quelques minutes sur le sol.
– Ca me rappelle cette mini-exposition dans des espaces clos et reduits. On peut voir bouger la ville assis dans un fauteuil.
– Ou encore cet espace en plein air loin de Tokyo, où était-ce déjà. Ah oui, quelque part à Izu.
– Moi, je ne vois rien, à part une toile bleue foncée attachée au mur.
– Oui, c’est normal, c’est virtuel

koban

Retour au réel, pendant que j’écris les quelques mots ci-dessus, je reçois cette invitation par email pour l’exposition Koban. J’avais parlé brièvement de l’un des auteurs, Louis-Cyprien Rials, à travers quelques liens vers ces postes de police pris de nuit, seuls bâtiments allumés dans des rues désertés. L’exposition se déroule au Metro Square, Sankei Building, 1-7-2 Otemachi, Chiyoda-ku du 15 au 19 octobre 2007 de 9AM à 6PM. Difficile pour moi d’aller y faire un tour malheureusement vu les horaires…