Pattern recognition

A première vue, on pourrait croire à une composition graphique où j’aurais, par des effets de miroir, couché sur les surfaces vitrées d’un immeuble des décors de ville. Il s’agit plutôt, et bien entendu, des reflets naturels par temps clair. J’adore les ciels clairs où l’on meurt d’envie de courir en haut des immeubles pour voir au loin jusqu’à Chiba au delà de la baie de Tokyo, pour apercevoir le mont Fuji s’il n’est pas entouré de nuages ou pour chercher au loin la pointe de la tour Landmark à Sakuragicho.

XMAS#1

Nous sommes en décembre et les décorations commencent à pointer leur nez. Nous accordons beaucoup plus d’importance cette année aux décorations de Noël, car tous ces ronds de lumière intéressent beaucoup le petit.

Réflexions sur Intercity

Revenons à l’architecture, à l’urbain, au Tokyo des immeubles, ceux d’Intercity à Shinagawa. Derrière la gare, c’est un espace vide entouré d’une couronne d’immeubles. Ils se ressemblent tous, sans grand caractère, à part celui ovale à l’entrée du parc urbain. En cette journée dégagée et lumineuse d’hiver, les tours dialoguent entre elles à travers les réflexions sur leurs parois de verre.

Clochettes et fresque murale

Des petits gâteaux japonais en forme de clochette finement reliés entre eux par des fils de couleur.

Je suis content de revoir la grande fresque murale de l’artiste japonais Taro Okamoto dans le hall de la gare de Shibuya. C’est une excellente idée de l’exposer dans un lieu de passage où tout le monde peut en profiter. Nous avions vu cette fresque nommée “Asu no Shinwa”, le Mythe de Demain et créée en 1968-69, il y a 2 ans à Shiodome. Elle venait d’être rénovée et était exposée près de la tour des studios de télévision Nippon TV pour l’événement spécial “Be Taro”. Nous apprenions son histoire mouvementée: sa création pour un hôtel de Mexico qui fera banqueroute, sa disparition ensuite pendant des dizaines d’années et sa redécouverte en 2003 et sa rénovation pendant une année par un spécialiste de Shikoku.

Freaks on the wall

Freaks on the wall, un mur blanc anodin se transforme en street art. La disparition de surfaces de crépi fait apparaître inintentionnellement des petits monstres plus amusants qu’effrayants. Sur une surface crépie similaire mais à un tout autre endroit, ce ne sont plus des petits monstres mais deux petites machines enfermées dans des casques avec hublot et alimentées par des tubes.

Je continue mon exploration du monde musical de Mogwai et je découvre des morceaux magnifiques comme Hunted by a Freak qui m’inspire le titre de ce billet, et les contrastes délicatesse et puissance de morceaux comme Danphe and the Brain et Bat Cat sur The Hawk is Howling.