


Parasitage de l’espace urbain à l’arrière des buildings de Shibuya, dans les rues de Ebisu et Kichijoji en jouant avec les ombres et les rayons de lumière.
Tokyo en photos



Parasitage de l’espace urbain à l’arrière des buildings de Shibuya, dans les rues de Ebisu et Kichijoji en jouant avec les ombres et les rayons de lumière.



Une vague verte s’empare des rues de Omotesando cet été. Cette tentative d’envahissement végétale est saisie depuis une des terrasses en hauteur du Gyre. Cette même journée, le soir, le ciel se rougit à l’excès au dessus du Shibuya. Et une forme massive urbano-végétale survole doucement et silencieusement le quartier bruyant de Akasaka.


Made in Tokyo dort paisiblement depuis le début du mois de juillet. Je n’ose pas trop le réveiller. J’interviendrais peut être en fin de mois quand même.
Pendant ce temps, je travaille hardument (pendant que le bébé dort) à la préparation de mon photobook Made in Tokyo, qui est un peu comme l’arlésienne tant il met du temps à accoucher. Je souhaite ensuite le publier sur Blurb.com.
Poussé par le rythme effreiné du nouveau Sigur Rós gobbledigook, je poste en vitesse quelques photos métalliques du Akasaka BLITZ, la salle de concert à Akasaka Sacas, où j’avais d’ailleurs été voir Sonic Youth alors qu’ils n’étaient déjà plus très jeunes.

Trees below the hills and the storm from above.
Saison des pluies oblige, les arbres sous la tour de Roppongi Hills n’échapperont pas à l’orage qui guette. Ca faisait longtemps que je voulais transposer la tour Roppongi Hills en forme Urbano-végétale. Voila qui est fait.


Quelques photos d’architecture prises il y a plus d’un mois. Je ne sais plus exactement quand mais ces quelques photos trainent depuis longtemps. L’immeuble ci-dessus se trouve à Hibiya, il s’agit du théatre Nissay, datant de 1963. L’immeuble parait massif au premier abord, mais il est superbe de finesse quand on se rapproche des parois par le travail apporté sur les blocs de granite rosé. Togo Murano, né en 1891 et décédé en 1984, en est l’architecte. C’est un habitué des travaux de grande taille, notamment les énormes department store. Un point intriguant de ce building, c’est que je n’arrive pas à priori à y déceler une origine géographique, peut être un mélange de style traditionnel japonais avec un style européen moderne.

A quelques pas du théatre, on est aussi intrigué par le Hibiya Marine Building, pour son arête creusée en forme de cylindre vide. On pourrait placer une mini-fusée dans cet espace vide, avec sa turbine posée sur le support circulaire inférieur.

On vient à quelque chose de moins massif avec cette maison particulière dans un des quartiers près de Ebisu. J’ai vu cette maison se construire en me demandant quel pourrait être le resultat final. Elle est belle toute en surface carrelée blanche et ses mini-fenêtres semi-transparentes. Le toit gris aux arêtes aiguisées comme le mur protégeant l’entrée, brille au soleil.


Pour terminer, une curiosité, une maison bariolée de lignes rouges et blanches à Kichijoji. Elle a déclenché des plaintes chez les voisins directs. Le prioriétaire n’avait pas encore aménagé au moment de la photo. Un journaliste était dans la petite rue devant la maison pour demander aux voisins leur avis sur cette maison et faire des pronostics sur l’arrivée du propriétaire. Le priopriétaire est mangaka. Umezu Kazuo s’habille de rayures rouges et blanches, c’est une marque de fabrique. La maison ne pouvait pas y échapper.
Echappons nous de Kichijoji. Ecoutons Sushi de Cocoon. La chanson est absolument superbe et pour l’instant uniquement disponible sur le dernier podcast de Inrocks (numéro 87). Je l’écoute en boucle depuis le debut de soirée (pratiquement, mais j’écoute toujours les chansons que j’adore à répététion).