Already gone, Almost there

Almost there
Un personnage adolescent presque sur la photo à Shibuya.

Already gone
Malgré mon grand âge (30 ans), je me remets à écouter des musiques rock adolescentes de temps en temps. Les 3 parisiens (sont ils francais d’ailleurs vu l’accent anglais) tête-à-claques de The Teenagers ont une chanson assez addictive à l’écoute, Homecoming, une histoire d’amourette avec langage tantôt cru ou naif. Comme sur la chanson Starlett Johansson dont j’avais parlé auparavant, il y a quelque chose d’attirant, d’un peu arty dans ces morceaux plein d’insolence. Dans un style plus énergétique, j’écoute également à répétition le morceau rock rapide Men’s needs des anglais The Cribs. Ce morceau ne révolutionne pas le genre mais apporte une bonne dose d’énergie et accompagne très bien des promenades dans la foule de Shibuya.

MONET + NACT

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Notre dernier passage au NACT avait été très rapide, juste le temps de rencontrer ce batiment de Kurokawa Kisho, et d’en apprécier la surface ondulée et les cônes renversés. Nous n’avions pas fouillé tous les coins du centre.

Cette fois-ci, nous revenons sur les lieux avec 2 billets gratuits pour l’exposition exceptionelle Monet (Merci AirFrance Japon). Le National Art Center, Tokyo (NACT) réunit environ 90 oeuvres de Claude Monet provenant du Musée d’Orsay, de collections privées au Japon, ou des toiles d’autres musées japonais ou américains. On a pu y re-découvrir la fameuse Gare Saint-Lazare (1877), jusqu’à ses dernières oeuvres à Giverny (plusieurs versions du pont japonais sur le bassin aux nymphéas). Malheureusement, on n’y verra pas Impression, Soleil levant, mais ca fait quand même beaucoup de bien, une immersion d’une heure dans les tableaux lumineux de Monet.

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L’exposition contient également de petits apartés sur la postérité de Monet, les artistes qui l’ont pris comme influence. Mon préféré est ce tryptique de Roy Lichtenstein sur la Cathédrale de Rouen, venu du MoMa de San Fransisco.

Après l’exposition, on se promène dans les étages du NACT, on défile devant les barrières murales lumineuses, on regarde dans son ensemble les cônes renversés et la surface ondulée. Au dernier étage, il a une bibliothèque libre d’accès avec de belles séries de bouquins sur la photographie et l’architecture. Je reviendrais en explorateur lorsque j’aurais un après midi de libre.

En parenthèse musicale, et toujours grâce aux Inrocks, je suis assez scotché en ce moment sur deux morceaux: le Starlett Johansson des 3 parisiens de The Teenagers en pleine fixation sur Scarlett, et le Pink Squares des 2 anglais de I Was A Cub Scout. A écouter sans modération, comme d’habitude.

Immeuble de verre et quelques projections de Akasaka

Les deux photos de l’immeuble de verre sont prises à Akasaka, c’est même peut être Kamiyacho. Sur les réflexions de vitres, on apercoit l’hotel Okura.

En ce moment, j’écoute la belle chanson Dictionary du groupe belge d’Anvers The Go Find (sur iTunes). On y trouve une mélancolie, que je reconnaissais dans les chansons de Deus sur le Ideal Crash. Conseillé fortement.

black bike and rock

Une moto rétro noire, basse et longue, arrêtée sur les trottoirs de la rue Aoyama.

sologneEt côté découverte musicale, ce sera le talentueux multi-instrumentariste suédois Emil Svanängen, nommé Loney, Dear et particulièrement cette chanson indie folk I Love You (in With the Arms) (iTunes).

C’est une chanson mélancolique qui me rappelle un peu Sometime Later de Alpha avec la voix poignante de Martin Barnard. Loney, Dear est sur Sub-Pop et on peut écouter des extraits de chansons sur le site officiel du groupe.

couverture et rhoof

Des toits sous différentes formes vus à Hayama, Kamakura ou Kawasaki. Hayama avec le moderne Musée d’Art Moderne et ses toitures basses de verre couvrant une cour intérieure. Kawasaki avec une ouverture sur toit pour palmiers du grand centre commercial Lazona, immeuble tout en rondeur autour d’une place centrale. Kamakura Tsurugaoka Hachimangu avec une série de toits verts en vagues au dessus d’une des dépendances et maison de thé du sanctaire. Hachimangu toujours avec un toit en angle et en couleurs sur le pavillon central où l’on se marie. Le Kamakura des petites allées entroites avec une maison individuelle au toit de bois.

Deerhoof est un groupe rock indie et expériemental (assez difficilement définissable, donc on dira avant-garde) avec quelques chose de japonais par la présence au chant de Satomi Matsuzaki. Sa voix est pleine d’énergie enfantine, innocente sur un mélange de mélodies créatives, de dissonances, de guitares en marteau piqueur (sur Milk Man). Une de leur dernière chanson +81 (encore découvert sur ce blog BigStéréo) vaut le détour par sa gentille folie fanfaresque. Je ne pensais pas pouvoir aimer un jour une chanson rock commencant par des trompettes… Tous leurs albums sont sur iTunes Japon ainsi que leur dernier Friend Oportunity ou sinon en écoute et download pour quelques morveaux sur l’espace myspace du groupe.