
Une bataille cycliste devant une explosition de formes rondes, sur la musique rock énervée, énergique et bourrée d’interférences électroniques Let’s make out de Does It Offend You Yeah?.
Tokyo en photos

Une bataille cycliste devant une explosition de formes rondes, sur la musique rock énervée, énergique et bourrée d’interférences électroniques Let’s make out de Does It Offend You Yeah?.


Parfois on se laisse guider à faire des choses. Un immeuble, un bout de nature. On les laisse se mélanger, l’un s’intègre à l’autre pour arriver à l’image que l’on voulait créer sans pouvoir l’expliquer. Comme un rêve inexplicable. On est convaincu sans l’être vraiment, en se disant que ce n’est qu’une ébauche et que la recherche de forme, d’équilibre et de dynamique est l’essentiel.



A Hakone, on apercoit les fumées de soufre sur la montagne mystérieuse de Owakudani, les canards hors-service car hors-saison sur le lac Ashino et un soleil qui se fait la malle tranquillement vers 5 heures.


Marche depuis la station de Ueno vers Akihabara, à travers l’allée très encombrée de Ameyoko (contraction de Ameya Yokocho, autrefois « allée des vendeurs de bonbons »). On y voit de tout, vendeurs de poissons cotoyant de près les vendeurs de chaussures et de T-shirts. Akiba, contraction de Akihabara, est au bout de l’allée à quelques centaines de mètres. Akiba se transforme depuis quelques années, se diversifie tout en restant le domaine des otakus. Je ne vais presque jamais à Akiba et c’était donc la première fois que je vois une « maid » lambda encerclée de photographes.

La série de photos qui va suivre fait suite à la visite de ma soeur et son fiancé (ce qui explique aussi le court silence de deux semaines juste avant le Tokyo Motor Show). Ce sont des photos de Tokyo ou des alentours.
Ci-dessus, un mouvement d’écharpe à l’intérieur du National Art Center, Tokyo de feu Kurokawa. Un au revoir peut être.