









Après les photos de matsuri à Daikanayama, je commence une série non-digitales en plusieurs épisodes et prises sur plusieurs mois pendant l’été 2015. Ici, on se promène dans les rues ensoleillées de Daikanyama et vers le parc de Ueno.










Après les photos de matsuri à Daikanayama, je commence une série non-digitales en plusieurs épisodes et prises sur plusieurs mois pendant l’été 2015. Ici, on se promène dans les rues ensoleillées de Daikanyama et vers le parc de Ueno.










L’envie me prend régulièrement d’utiliser le EOS1 pour une série de photographies analogiques. J’alterne en général la couleur et le noir et blanc. Cette fois-ci, je choisis 3 pellicules couleur 36 poses. Je les ai commencé au début de l’été et il m’a fallu plusieurs mois pour les terminer et plusieurs semaines avant que je me décide à les faire développer. J’en viens même à oublier le contenu et la « découverte » des photos après développement est toujours un plaisir (le prix un peu moins). Sur la série de photos ci-dessus, je suis le mikoshi de sortie dans les rues de Daikanyama lors d’un matsuri d’automne. Les photographies des prochains billets seront aussi analogiques.












Je mélange les lieux et les ambiances sur ce billet, mais je vois un certain lien entre les trois premières photographies. L’immeuble moderne de Paul Chemetov pour APC à Daikanyama montre à mon avis quelques similitudes avec l’architecture traditionnelle japonaise avec strates et piliers, comme le Kenchoji à Kamakura. Le sanctuaire portatif mikoshi, que l’on promène ici dans les rues du quartier de Daikanyama reprend également les formes d’un temple ou sanctuaire. Cela faisait longtemps que je n’avais pas marché à Kamakura. Ma promenade habituelle passe par le temple Engakuji à Kita-Kamakura, mais j’ai marché un peu plus loin cette fois-ci vers Kenchoji. Ces temples sont tous les deux de grands ensembles avec plusieurs dépendances. J’étais seul cet après midi de Silver week, donc contrairement à l’habitude, j’ai pris le temps de m’asseoir et d’observer les jardins immobiles. Etonnamment pendant cette période de congés, il n’avait pas foule dans les temples.
Je réfléchis à changer de thème WordPress pour le blog, mais je n’ai pas encore trouvé ce qui me convient. Je fais quelques essais de temps en temps, mais toujours vers des thèmes minimalistes et je réfléchis également à re-afficher le titre du blog en en-tête. Et pour ce qui est du titre, celui de ce billet est emprunté à une chanson de Pixies chantée par Kim Deal. Ce titre me revient en tête alors que je regarde les surfaces blanches d’une dépendance du temple Kenchoji.





Je reviens sur ce billet avec quelques photos déjà publiées sur mon compte Instagram. Les deux premières photos montrent les annexes A et B de Hillside Terrace à Daikanyama, par Fumihiko Maki. Autour du papillon central, deux dessins récents en format A3. J’ai changé de papier pour le deuxième dessin pour une vraie taille A3 sur un papier plus épais. Mes dessins jusqu’à maintenant n’étaient pas exactement sur un format A3 (un peu plus grand), ce qui ne permettait pas de les scanner facilement. Je continue toujours sur ma lancée et mon inspiration avec ces étranges machines à la fois futuristes et organiques. Je ne sais pas vraiment le sens profond de tout cela et je reçois assez peu d’avis sur mon travail, mais je continue, comme une addiction. Un dessin terminé en appelle immédiatement un autre, et j’en suis maintenant à une vingtaine de dessins grand format.










Encore et toujours dans le quartier de Uehara lors de ma promenade de samedi dernier pour les quatre premières photos. Les photos suivantes sont prises plus près de Shibuya, à Daikanyama et à Higashi. A Daikanyama, une série de magasins dans des bâtiments en bois clair vient d’ouvrir ses portes sur l’ancien espace de la ligne de train Toyoko (qui passe en souterrain désormais). L’espace vide de la voie de chemin de fer est une bande étroite désormais pleinement utilisée. En passant vers Higashi près de l’avenue Meiji, je trouve quelques maisons individuelles de petite taille intéressantes. Elles sont pratiquement fermées sur l’extérieur et on se demande quelle doit être la source de lumière. Peut être un mini-jardin intérieur ou de ouvertures sur le toit.