Made In Tokyo

natural ellipse

Quelque part bien caché dans Maruyama-cho, le quartier des Love Hotels sur les hauteurs de Shibuya en montant la rue Dogenzaka, on peut trouver une forme d’ellispe blanche à mi-chemin entre une forme alien et un grain de riz. Il s’agit de la Natural Ellipse House par Masaki Endoh, un des architectes japonais présenté au Archilab d’Orléans l’année dernière. Ca faisait déjà quelques temps que j’avais envie de voir en vrai ce batiment concept, après l’avoir vu plusieurs fois déjà en photo sur mon Atlas Phaidon, à l’exposition Parallel Nippon du Musée de la photographie à Ebisu Garden Place (en Nov 2006).

La recherche à moto ne fut pas si difficile que je le pensais, bien qu’on pourrait s’y perdre dans les labyrinthes de Maruyama-cho. On part à sa recherche à pieds après avoir garé la moto dans un coin de rue. Mari garde le casque de moto sur la tête pour passer inapercue, ou plutôt pour ne pas avoir l’air d’un couple qui va au love hotel. L’ellipse est bien cachée dans les rues étroites, mais on finit par la débusquer. Les quelques ouvertures sur l’extéreur sont fermées, aucune de chance d’apercevoir un peu l’intérieur. Je ne sais pas si cet apartement étroit, ouvert sur le dessus, est habité, mais je peux comprendre qu’on se coupe de l’extérieur dans ce quartier. Cette ellipse-concept date de 2002, mais on voit quelle prend mal le temps, le blanc des murs lisses perd de son immaculé. Ca doit être l’environnement … J’aurais voulu voir l’intérieur quand même, mais on se contentera des quelques petites photos ci-dessous tirées du site de Masaki Endoh.

natural-ellipse

L’adresse de l’ellipse: 7-1 Maruyama-cho, Shibuya-ku, Tokyo. Près de la station de Shinsen.

Après avoir pris les quelques photos ci-dessus, on rejoint la moto, Mari toujours avec son casque sur la tête… direction le nouveau musée près de Roppongi.

10

couverture et rhoof

hayama

kawasaki

kamakura

kamakura

kamakura

Des toits sous différentes formes vus à Hayama, Kamakura ou Kawasaki. Hayama avec le moderne Musée d’Art Moderne et ses toitures basses de verre couvrant une cour intérieure. Kawasaki avec une Ouverture sur toit pour palmiers du grand centre commercial Lazona, immeuble tout en rondeur autour d’une place centrale. Kamakura Tsurugaoka Hachimangu avec une série de toits verts en vagues au dessus d’une des dépendances et maison de thé du sanctaire. Hachimangu toujours avec un toit en angle et en couleurs sur le pavillon central où l’on se marie. Le Kamakura des petites allées entroites avec une maison individuelle au toit de bois.

Deerhoof est un groupe rock indie et expériemental (assez difficilement définissable, donc on dira avant-garde) avec quelques chose de japonais par la présence au chant de Satomi Matsuzaki. Sa voix est pleine d’énergie enfantine, innocente sur un mélange de mélodies créatives, de dissonances, de guitares en marteau piqueur (sur Milk Man). Une de leur dernière chanson +81 (encore découvert sur ce blog BigStéréo) vaut le détour par sa gentille folie fanfaresque. Je ne pensais pas pouvoir aimer un jour une chanson rock commencant par des trompettes… Tous leurs albums sont sur iTunes Japon ainsi que leur dernier Friend Oportunity ou sinon en écoute et download pour quelques morveaux sur l’espace myspace du groupe.

4

Ningyocho

ningyocho

ningyocho

ningyocho

ningyocho

Il fait froid ce dimanche, mais nous prenons quand mème la moto avec courage pour nous balader du côté de Ningyocho. Pour voir les vieilles enseignes de la rue Amazake Yokocho près de la station, tout en buvant un verre d’amazake, boisson faiblement alcoolisée à base de riz fermenté. Un peu plus loin, au gré de la marche, on remarque cette maison rougeâtre, restaurant et maison mère Imahan spécialisée en sukiyaki depuis 1895. Juste à côté de là, la couleur varie vers le vert sur une ancienne baraque, vestige du vieux Tokyo, entourée de lignes parallèles. En marchant un peu plus dans les rues en quadrillage, on peut tomber sur un vieil hotel qui n’en a plus l’air, reconverti en petite entreprise. Ningyocho change, à voir l’allure de certains immeubles autour de la rue Amazake, comme la tour cylindrique entourée de rampes sur la photo ci-dessus. On ne manque pas d’acheter 2 portions de Tofu au sésame dans une des vieilles échopes qu’on aurait cru fermé, puis passons faire un tour vers le sanctuaire animé de Suitengu

5