le camphrier veille sur Ueno

Outre un passage rapide dans les rues d’Ameyoko, l’autre objectif de ma visite à Ueno était d’aller voir d’un peu plus près le sanctuaire Tōshōgū et notamment un espace de méditation conçu récemment par l’architecte Hiroshi Nakamura & NAP, que j’ai déjà montré sur mon compte Instagram. Cet espace simple appelé Ueno Tōshōgū Seishinso (上野東照宮清心所) a été construit principalement en bois de ginkgo et est placé à l’entrée du sanctuaire. Il est placé devant un arbre gigantesque, un grand camphrier âgé de 600 ans, que l’on dit être à l’origine du parc d’Ueno. Cet arbre sacré était déjà là avant la construction du sanctuaire Tōshōgū, d’abord établi en 1627 puis rénové en 1651 pour devenir un sanctuaire consacré à Tokugawa Iieyasu. Le pavillon Seishinso nous permet de nous asseoir quelques instants (ou des heures si on veut) pour admirer cet arbre qui veille sur Ueno depuis tant d’années. Ce qui est particulièrement intéressant est qu’on ne le voit pas dans sa totalité depuis l’espace assis du pavillon, car seule une partie du tronc est visible. Un chemin pavé fait le tour de l’arbre et de ses racines pour nous amener ensuite vers le bâtiment principal du sanctuaire Tōshōgū (le Honden). En voyant soudainement la richesse des feuilles d’or se réfléchissant au soleil, je me demande pourquoi je ne suis pas venu ici avant. Il y a très peu de visiteurs lors de mon passage. L’emplacement du sanctuaire dans un coin du parc d’Ueno joue peut-être sur le fait qu’il soit assez peu visité. L’endroit est en tout cas particulièrement paisible en cette fin de matinée de dimanche.

ゴールのないウサギとカメみたい

La période estivale, surtout celle du mois d’Août, voit en général une baisse des visites de ce blog et mon envie d’écrire diminue également malgré un nombre important de photographies que je souhaite montrer. Il ne s’agit pourtant pas de lassitude. Ce n’est pas le cas pour ce billet, mais mes articles sur ce blog peuvent apparaître ces derniers temps comme des extensions des photos que je montre sur Instagram. Je marche le week-end avec en général pour objectif d’aller voir un bâtiment en particulier et j’en profite toujours pour prendre également l’environnement en photo. J’ai tendance à montrer d’abord, quasiment dans l’immédiat, la photo du dit bâtiment sur ma page Instagram, tandis que le billet sur le blog sera écrit beaucoup plus tard, parfois de longues semaines après. Depuis quelques semaines, je publie une Story de trois photos pour chaque nouveau billet publié sur ce blog. Instagram étant un environnement relativement fermé, il n’autorise pas les liens pointant vers l’extérieur à part dans les Story. Je faisais auparavant ce genre de liens sur Twitter, mais j’ai quand même plus de visiteurs et followers sur Instagram que sur Twitter. Ceci étant dit, la plupart des visiteurs qui me suivent sur Instagram ne sont pas francophones et ils auront vite compris que ça ne sert pas à grand chose de cliquer sur le lien menant à un article entièrement écrit en français. Instagram a beaucoup de défauts, comme cette désagréable sensation d’avoir à rechercher les photos de personnes que l’on suit parmi un flot de publicités et de suggestions. Mais, Instagram a tout de même quelques avantages comme celui de créer des communautés d’intérêts communs, l’architecture en ce qui me concerne. Communauté est, ceci étant dit, un bien grand mot, car il s’agit plutôt d’un groupe aux contours flous de personnes ayant ce même attrait pour l’architecture et s’inspirant mutuellement en montrant des lieux intéressants à aller explorer. Le problème inhérent à cela est qu’on se retrouve à aller dans des endroits déjà vus récemment par d’autres. C’est en fait mon cas car je suis souvent inspiré par les autres, mais je n’aurais pas autant d’idées de visites si je ne suivais pas ces autres instagramers architecturaux tokyoïtes. J’espère également en inspirer d’autres. Outre l’architecture, je trouve parfois des choses très intéressantes sur Instagram, comme par exemple le compte Void Tokyo montrant de la Street Photography. Je découvre récemment par ce compte et par une interview du site Tokion la photographe Kisara Okada qui prend des scènes de rue particulièrement intéressantes. Les scènes peuvent être parfois si saugrenues qu’on se demanderait s’il s’agit de mises en scènes. Ce n’est apparemment pas le cas bien sûr, sinon l’intérêt serait bien moindre. Je n’ai personnellement pas du tout cet œil photographique tourné vers les gens et c’est donc un style qui est très éloigné de ce que je serais en mesure de faire. Ces photos saisissent des scènes en mouvement et on essaie forcément d’imaginer ce qu’il va se passer ensuite. Cette histoire qu’on essaie d’imaginer donne tout l’interêt à ces photographies, plutôt qu’une quelconque qualité technique. Il manque ce genre d’histoires dans mes photos car je les prends principalement pour une qualité visuelle, qui est souvent liée à la densité urbaine ou végétale des coins de rue que je découvre. Elles prendraient certainement une autre dimension si une histoire venait s’ajouter à cette qualité visuelle. Jérémie Souteyrat le faisait très bien sûr sa série Tokyo no ie publiée en livre aux éditions du Lézard Noir. A force de prendre toutes ces photos, j’ai parfois l’impression de faire une course contre moi-même sans objectif très précis et ainsi répéter à l’infini ma démarche sans y voir de finalité. Les quelques photographies ci-dessus sont prises dans le quartier résidentiel de Shirogane pour les trois premières, puis entre les stations d’Ebisu et de Shibuya sur un pont pour piétons que j’aime beaucoup et dont j’ai déjà parlé (celui sous lequel se cache Ikkyu), et finalement de Ginza jusqu’à la tour de Tokyo où le soleil se couche.

アメ横の横の猫

Je continue à marcher tranquillement dans les rues d’Ueno, en particulier à Ameyoko à la recherche d’un magasin de disques comme je le mentionnais dans le billet précédent. Je trouve bien un petit magasin nommé Rythm situé sous les voies de trains. Il a l’air d’être là depuis très longtemps et d’être spécialisé dans le style Enka (演歌), mais sa taille ne semble pas correspondre à un endroit où Sheena Ringo aurait pu y faire un petit boulot. Alors que je m’enfonce dans une allée couverte passant sous les voies, je trouve un magasin vendant des fausses armes à feu. Il est extrêmement désordonné au point où on se demande s’il opère bien. Je crois que le propriétaire ou un vendeur du magasin se trouve assis au fond. J’imagine qu’il doit avoir une idée très précise d’où se trouve chaque objet et que cet apparent bazar n’est en fait qu’une méthode de rangement comme une autre. En passant devant, je me demande si c’est ici que la fameuse photo où Sheena pose hilare avec un pistolet posé sur la tempe a été prise. Si c’est bien le cas, le magasin devait être beaucoup mieux ordonné il y a 22 ans. Le chat (猫) mentionné dans le titre du billet est celui de la dernière photographie. Il s’agit d’une statuette posée dans une vitrine. Cette vitrine ne montre apparemment que des chats car la dernière fois que je suis passé devant, la statuette de chat était différente. Nous sommes à quelques pas de la pâtisserie japonaise Usagiya dont on adore les dorayaki, très certainement les meilleurs de Tokyo (je ne les ai bien sûr pas tous testé).


J’ai beaucoup moins regardé le festival Fuji Rock en cette journée de Dimanche. Comme prévu, je n’ai pas vraiment accroché à la prestation de Japanese Breakfast et j’ai vite zappé, mais la bonne surprise venait d’un groupe math-rock taïwanais appelé Elephant Gym. Ils sont trois sur scène et le son du groupe met en avant la basse dont joue KT Chang d’une manière assez inhabituelle. On se laisse assez vite emporter par le rythme des morceaux, le morceau Finger en étant un bon exemple. Il faudrait que j’écoute un peu plus ce groupe. Un peu plus tard, je découvre le musicien anglais Tom Misch que je ne connaissais pas du tout et dont j’aime beaucoup le jeu de guitare. Je manque la plus grande partie de Mogwai le soir car j’ai été beaucoup plus intéressé par la prestation de Zutto Mayo (ずっと真夜中でいいのに) qui était vraiment captivante. Je ne connais pas beaucoup le groupe que Nicolas m’avait recommandé dans les commentaires d’un ancien billet. Par rapport à la plupart des autres groupes, il y avait un réel sens de la mise en scène, qui prenait un côté cyberpunk avec des instruments fabriqués à partir d’objets du quotidien. ACA-Ne et un autre membre du groupe utilisaient par exemple une guitare faite d’un ventilateur. On voyait aussi des percussions faites d’écrans cathodiques de télévision. Je ne me souviens plus de son nom, mais j’avais déjà vu cet inventeur d’instruments dans une émission de télévision. Les morceaux de Zutto Mayo sont très dynamiques, fidèles à ce que je peux connaître du groupe. Comme prévu également, ACA-Ne ne se montre pas. Elle est bien sur scène mais avec une visière sur le visage et les images qu’on peut voir sur YouTube sont flouées volontairement quand elle est à l’écran. Du coup, je vais écouté un peu plus ce groupe. Le festival m’a donné quelques bonnes pistes musicales.

アメ横の歌姫がいない

Mon billet évoquant le numéro de Mars 2000 du magazine musical GB était un bon prétexte pour aller faire un tour à Ueno et en particulier dans la longue rue commerçante Ameyoko (アメ横) longeant la ligne de chemin de fer surélevée. J’ai recherché distraitement le magasin de disques dans lequel Sheena Ringo a travaillé en petit boulot avant le début de sa carrière, mais je n’ai bien entendu rien trouvé. Il est fort probable que le magasin ait de toute façon fermé depuis longtemps. Mais ce n’était qu’un prétexte car je ne suis pas allé dans ce quartier d’Ueno depuis assez longtemps. Pour un dimanche, il n’y avait pas la foule d’avant la crise sanitaire. Avant Ameyoko, je fais un petit tour dans le parc en passant devant la statue de Saigo Takamori. Un étrange personnage se trouve immobile sur la place à l’entrée du parc. Il ressemble à une sorcière jetant des sorts sur ceux qui osent s’approcher, mais intrigue tout de même les enfants qui tentent de lui susciter une réaction.

L’édition 2022 du festival Fuji Rock se déroule ce week-end et les concerts sont retransmis en direct sur trois chaînes YouTube. Je ne pensais pas passer autant de temps devant la télé mais je me suis laisser emporter par le flot des guitares. Je n’avais pas réalisé que Kenichi Asai était sur scène avec son groupe Sherbets (il y était également l’année dernière avec UA pour Ajico), et je n’ai donc pu écouter que la fin. Je voulais voir Snail Mail sur scène mais j’ai été assez déçu par la prestation. J’ai par contre beaucoup aimé Glim Spanky, même s’il ne s’agit pas du style de rock que j’affectionne le plus. Ce n’était pas apparemment leur première fois au Fuji Rock mais ils avaient l’air réellement heureux d’être sur scène et ça se ressentait. Remi Matsuo (松尾レミ) disait qu’elle était particulièrement heureuse de jouer sur la même scène que Jack White quelle écoute depuis sa jeunesse. C’était un bon set et il faudrait que je jette une oreille un peu plus attentive à leur musique. Je me dis que je devrais écouter Glim Spanky depuis un petit moment mais l’occasion ne s’était jamais vraiment présentée jusqu’à maintenant. Quel plaisir ensuite de voir Dinosaur Jr sur la même scène. Je suis loin de connaître toute la discographie du groupe mais écouter la guitare experte de J Mascis qui nous ramène vers le rock alternatif américain des années 90 était un vrai plaisir. J Mascis a maintenant 57 ans et a toujours ses cheveux aussi longs mais devenus blancs avec les années. La prestation finale sur une des scènes du Samedi était assurée d’une manière assez exceptionnelle par Jack White. Je n’ai pas beaucoup suivi sa carrière à part un album de sa période avec le groupe The White Stripes. La foule attendait bien entendu le morceau Seven Nation Army en chantant en chœur les quelques notes de basse avant les rappels. Il l’interprètera au final dans les rappels. Jack White a une sacrée présence sur scène et il est complètement emporté dans son jeu. J’aime bien ce genre d’attitude passionnée. Avec la fermeture des frontières, beaucoup de groupes étrangers ne sont pas venus depuis longtemps au Japon, ce qui est bien dommage car le rock japonais peut aussi se nourrir de ce genre de prestations exaltées. A la toute fin du concert, Jack White avait l’air vraiment ému d’être là. Un des avantages quand même de la crise sanitaire est d’avoir démocratisé la diffusion de concerts gratuitement et en direct sur YouTube. J’ai également vu des petits morceaux du Kyoto Jazz Sextet que j’aurais bien voulu voir en entier, et Foals que je n’ai pas écouté depuis très longtemps (je ne connais que quelques morceaux de leurs albums Total Life Forever et Antidotes). J’ai par contre manqué la rappeuse Awich et D.A.N. car elle et ils passaient le Vendredi 29 Juillet. J’aurais peut être l’occasion aujourd’hui de voir Mogwai.

Il y a quelques semaines, Pitchfork diffusait aux heures américaines sur leur site web une série de concerts du festival qu’ils organisaient à Chicago les 15, 16 et 17 Juillet 2022. Je ne connaissais à vrai dire pas beaucoup les groupes présents à l’affiche, sauf Yeule. J’étais assez curieux de voir à quoi pouvait ressembler sa prestation. Je suis en fait tombé par un hasard heureux sur son passage à 6h du matin un samedi. Elle était seule sur scène ce qui était un peu dommage car la scène donnait une impression de vide. Je pense que sa musique fonctionnerait mieux entourée d’installations, artistiques par exemple. Elle termine son set par le morceau Bites on my neck qui est mon préféré de son dernier album. Son passage n’était à vrai dire pas exceptionnel et ne rendait pas toutes les qualités que l’on trouve dans son dernier album, mais j’étais quand même très intrigué de la voir sur scène. En fait, il y avait bien un certain nombre d’artistes que je connaissais comme Mitski, Japanese Breakfast, Toro y Moi, Dry Cleaning, Iceage et dont j’ai déjà parlé sur ce blog, mais le courage de me lever en pleine nuit pour les voir en direct m’avait manqué. Je n’ai de toute façon pas écouté les derniers albums de Mitski et de Japanese Breakfast. Michelle Zauner sera d’ailleurs avec Japanese Breakfast sur la scène de Fuji Rock ce Dimanche 31 Juillet 2022.

Lucky Drops par Atelier Tekuto

Un indice m’avait révélé que cette maison très particulière nommée Lucky Drops par l’Atelier Tekuto (アトリエ・天工人) se trouvait quelque part le long de la rivière Tamagawa. La rivière étant longue et sinueuse, je ne me voyais pas la parcourir en entier dans toutes ses courbes sur GoogleMap pour trouver l’emplacement exact de cette maison. Un autre indice m’indique qu’elle se trouve dans l’arrondissement de Setagaya. Il m’aura fallu un troisième indice pour finalement la découvrir dans les environs de Futago-Tamagawa. En fait, une photo disponible sur le site web de l’architecte montrait une vue d’ensemble de la maison dans son environnement. On y devinait à peine la rivière Tamagawa mais la présence d’une usine de l’autre côté de la rive m’a permis de finalement découvrir son emplacement. Comme il s’agit d’une résidence privée, je ne permettrais pas de dévoiler son adresse. Je me dis quand même que l’on finit toujours par trouver ce que l’on cherche, parfois avec une petite aide extérieure. J’ai mis très longtemps à trouver cette maison. Il y a plusieurs années, j’avais trouvé quelque part sur internet des indices sur une adresse qui s’était avérée fausse. Je me souviens avoir fait le déplacement dans un quartier de Kamata et d’avoir fait des ronds dans ce quartier pour ne finalement rien trouver. J’avais pensé à cette époque que la maison avait été détruite, ce qui m’avait paru plutôt plausible vue son extrême petitesse que j’imaginais peu pratique pour y vivre. Les hasards d’Instagram m’ont rappelé que cette maison était bien toujours là, fièrement plantée sur un étroit terrain tout en longueur.

On la trouve dans une petite zone résidentielle longeant la rivière au bord d’un terrain vague. La maison est construite sur un terrain étroit tout en longueur qui prend une forme trapézoïdale faisant 3.26m de largeur au niveau de la façade principale et se réduisant à 0.79m sur la façade arrière. La maison est longue et fine, faisant 29.3m de longueur sur une surface totale de 21.96㎡. Lucky Drops prend également une forme de trapèze dont la hauteur au-dessus du sol diminue alors que l’on progresse de la façade à l’entrée jusqu’au fond du bâtiment. Notons que le design structurel de cette maison a fait intervenir Masahiro Ikeda dont je parle régulièrement sur ce blog. Il a déjà travaillé avec Yasuhiro Yamashita et l’Atelier Tekuto pour d’autres projets comme Penguin House à Itabashi. La forme conique de l’espace au sol est renfermé par une fine membrane translucide composée de panneaux en plastique renforcé de fibres, laissant passer la lumière naturelle. La surface habitable totale est d’environ 61㎡, incluant bien entendu un espace au sous-sol. La petitesse du terrain et les régulations de construction ont contraint de déplacer la majeure partie de l’espace habitable au sous-sol, tout en maximisant l’espace au sol en utilisant cette membrane fine comme murs. Les étages sont séparés de grilles de métal de couleur blanche laissant traverser la lumière. Les photos que l’on peut voir de l’intérieur (celles ci-dessus prises par le photographe Makoto Yoshida et visibles sur le site de l’architecte) donne bien cette impression d’un espace extrêmement réduit et j’ai beaucoup de mal à imaginer comment on peut y vivre confortablement. Le manque d’espace est évident car on voit sur les façades avant et arrière des monticules d’objets et de boîtes entassés. Il faut très certainement avoir à cœur de ne pas s’encombrer d’objets matériels pour pouvoir apprécier pleinement la vie dans un tel endroit. Il n’empêche que ce genre d’architecture conçu, bien entendu, en accord avec le client reste tout à fait fascinant. Je me pose quand même la question du terrain vague longeant la maison. Il est resté inoccupé depuis la construction de cette maison en 2005 et je me demande donc s’il est également, dans sa totalité, la propriété du couple habitant cette maison. Le terrain n’est pas spécialement aménagé et n’a pas l’air d’être utilisé. Ça me donne le sentiment que les propriétaires ont volontairement fait le choix de vivre dans un espace très réduit (les contraintes budgétaires jouant certainement). Les teintes blanchâtres que l’on peut voir sur les photos après construction (sur le site de l’architecte) ont dû progressivement jaunir, ce qui n’a rien de vraiment étonnant. Je me demande si les surfaces courbes extérieures n’ont pas plutôt été recouvertes d’un film de couleur jaune. Je ne suis en tout cas pas mécontent d’avoir enfin trouvé cette maison car j’aime beaucoup l’inventivité sans compromis de l’Atelier Tekuto. Cette inventivité fait ressembler son architecture à des œuvres d’art qui font le plaisir des amateurs photographes comme moi. Reflection of Mineral ou R・Torso・C sont d’autres bons exemples de l’art architectural de Yasuhiro Yamashita et de l’Atelier Tekuto.