ces étranges nuages blancs qui nous entourent

J’aime bien venir à bout de mon stock de photographies à montrer sur made in tokyo car ça m’oblige à réfléchir à des nouvelles expérimentations visuelles. Dans le cas de ces nuages blancs entourant la ville, ce n’est pas une représentation nouvelle car j’utilise souvent cette association de nuages avec l’environnement urbain tokyoïte. Dans mes compositions photographiques, je procède souvent à des effacements de parties de la ville par différents types de surfaces et de matériaux, en superposant parfois des surfaces de béton ou, comme ci-dessus, des éléments plus légers. Cela donne l’impression qu’une partie de la ville se trouve dans le ciel au dessus des nuages, un peu à la manière du royaume des nuages (雲の王国) dans le film d’animation Doraemon du même nom. Il faudrait que je réfléchisse un jour au pourquoi de ce ‘besoin’ incessant de vouloir ‘brouiller’ le paysage urbain. Je ne pense pas cependant que cette potentielle réflexion conclut en une théorie définitive. Tout simplement, comme j’aime les dissonances en musique, j’aime aussi celles affectant le paysage urbain.

Dans les visites journalières de made in tokyo, lorsque je regarde de temps en temps les statistiques sur l’accès au blog, j’aperçois que ma page A Propos est très souvent visitée, ce qui m’intrigue toujours un peu et me pousse à la relire régulièrement en partie. Comme je garde une note sur chaque évolution du design général du blog sur cette page, je me rends compte que le design actuel n’a pas changé depuis plus de trois ans. La version actuelle, la neuvième, date du 20 Juin 2017. Ceci me pousse à regarder de nouveaux thèmes WordPress, sans grand succès pour l’instant malheureusement. Le principal souci est qu’un changement de thème graphique nécessite de nombreux ajustements du fichier de style CSS. Il faut souvent procéder à tâtons pour obtenir ce que l’on recherche. Le thème actuel me satisfait assez mais je trouve qu’il a pris un petit coup de vieux, ou il s’agit peut être seulement d’une impression que j’ai maintenant, alors que je teste des nouveaux thèmes un peu plus actuels. Comme je ne vais pas m’engager à payer une somme mensuelle pour un thème de blog personnel (beaucoup de ces thèmes sont limités en fonctionnalités à moins de souscrire à un abonnement mensuel), les choix sont assez limités. Renouveler le thème du blog renouvelle en quelque sorte ma motivation à publier, donc j’essaie de changer régulièrement. La plus longue période où j’ai conservé le même design était de 5 ans pour l’évolution version 4 du blog. J’ai eu beaucoup de mal à en changer et je voudrais éviter cette nouvelle situation.

Je viens de récupérer l’ancien iPhone de Mari car elle vient de changer le sien. L’ancien iPhone 6s que j’utilisais comme iPod (et dont j’aimais beaucoup la petite taille et le design carré) vient donc d’être remplacé par un iPhone 7 Plus, qui fonctionne très bien comme iPod (indépendamment de mon iPhone 11 sur lequel je ne mets pas de musique). Il a l’avantage de conserver la reconnaissance digitale plutôt que la reconnaissance faciale qui est tout simplement inutilisable en ce moment où on porte tous des masques sans arrêt. Ce qui est dommage, c’est que cette version ne possède plus de prise jack pour les écouteurs (je n’utilise pas le bluetooth), il me faut donc garder l’adaptateur. La mémoire passe cependant à 128MB, ce qui me permet de copier la totalité de ma discothèque digitale, ce que je ne pouvais plus faire sur l’ancien iPhone 6s qui se limitait à 64MB. Ça m’apporte un certain confort d’esprit d’avoir la totalité de ma musique avec moi en permanence, tout en sachant que j’en écoute évidement qu’une infime partie par jour. Ma discothèque digitale doit durer plus de 22 jours non-stop.

Le concert en Live streaming de Tokyo Jihen sur la tournée Live Tour 2020 News Flash a lieu ce soir. Après quelques hésitations, j’ai acheté mon billet digital hier. J’hésitais un peu car regarder un concert sur écran et sans public m’est étrange. Mais comme il s’agit de la même tournée que celle du concert au Tokyo international Forum auquel je n’avais pas assisté en Mars 2020, j’avais quand même très envie de rattraper le coup, d’une certaine manière. J’en parlerais très certainement dans un prochain billet, mais en attendant il faut que je retrouve mon t-shirt de Tokyo Jihen.

every drop is drained away

Les photographies de ce billet, au sanctuaire de Hikawa, à Daikanyama et vers Naka Meguro, datent toujours du mois de Juillet ou des mois précédents, comme pour les billets les plus récents. Avant de passer aux photographies prises au mois d’Août, j’essaie désespérément de publier au plus vite les billets que j’ai déjà créé en brouillon dans WordPress et qui ont déjà ces séries de photographies attachées. Je ne sais pas trop pourquoi je m’impose à moi-même cette pression pour publier de nouveaux billets. Ce n’est pas comme s’il y avait une foule de visiteurs les attendant avec impatience, d’autant plus au mois d’Août qui est en général plus calme que le reste de l’année en terme de nombre de visites et de visiteurs. Le ratio entre le temps passé à créer ces billets par rapport au nombre de visites aurait du me faire arrêter depuis longtemps. J’ai toujours eu la faiblesse de penser qu’il fallait que je continue pour que ce blog devienne quelque chose, mais je le pense de moins en moins. Si ce blog devait être “découvert”, ça aurait déjà été fait depuis longtemps. En même temps, si je me pose régulièrement ces questions, c’est certainement parce que j’en ai pas encore fini avec ce blog.

Tokyo Jihen a sorti le 12 Août 2020 un nouveau single accompagné de deux autres morceaux pour composer au total un maxi-single. Le morceau principal s’intitule Aka no Doumei (赤の同盟 – Alianza de Sangre) avec une vidéo sorti le 14 Août. Le morceau sert de thème musical au drama Watashitachi wa Douka Shiteiru (私たちはどうかしている) avec Ryusei Yokohama (que j’avais vu au théâtre pour Bio Hazard) et Minami Hamabe, qui se déroule dans le milieu de la confiserie japonaise d’où la pochette du maxi-single représentant le symbole de Tokyo Jihen en version wagashi. Je trouve que ce morceau est meilleur que tous les morceaux sortis sur le mini-album de réformation News. Le morceau commence assez classiquement, mais le piano d’Ichiyo Izawa et la guitare en zigzag de Ukigumo nous surprend agréablement par leur présence démonstrative. Le morceau a une structure très particulière, notamment avec une coupure inattendue qui redémarre doucement avec le piano. Le groupe maintient l’esprit de la musique que l’on connaît d’eux mais s’affranchit de plus en plus des normes de composition classique. J’espère qu’ils vont continuer sur cette piste. Tous les morceaux sont écrits par Sheena Ringo. Ichiyo Izawa compose la musique de Aka no Doumei ainsi que celle du deuxième morceau Meijitsu Tomo ni (名実共に – Sweetie Reasons). Ukigumo compose le troisième morceau Gyokuza no Wana (玉座の罠 – The Lost Throne) et il y chante également en duo. A la première écoute, ce troisième morceau est celui qu’on apprécie tout de suite, peut être parce que sa composition est plus classique et que les voix s’accordent bien. Par rapport à Aka no Doumei, le deuxième morceau Meijitsu Tomo ni est beaucoup plus lent et plus sombre, mais avec des accents soudains de batterie et de guitare qui viennent casser ce calme, et une musique assez mystérieuse qui intervient à plusieurs reprises jusqu’à un court solo de guitare qui fait partir le morceau sur une toute autre voie. News ne m’avait pas autant enthousiasmé que ce maxi-single, du coup, je vais certainement le réécouter pour en avoir le coeur net.Toujours est-il qu’avec ces nouveaux morceaux, Tokyo Jihen s’engage vers un chemin plus intéressant que celui démarré avec News.

stuck inside the circumstances

J’ai découvert cette étrange maison couverte de plaquettes de bois dans un recoin de Shirogane. Je suis presque certain de l’avoir déjà vu quelque part sur un site web ou un magazine d’architecture mais je ne retrouve pas qui en est l’architecte. Vue de l’extérieur, elle se compose de trois blocs simples posés les uns au dessus des autres mais cet escalier courbe ressemblant à un toboggan est assez intriguant et me laisse penser qu’une originalité doit aussi se cacher à l’intérieur. L’étrange forme arrondie verte en cuivre oxydé sur la troisième photographie est celle du petit bâtiment NANI NANI de Philippe Starck. C’est un de ces bâtiments que je ne peux m’empêcher de photographier lorsque je passe devant, un peu comme le petit bâtiment blanc de la dernière photographie. Je lui trouve des formes futuristes le faisant ressembler à un robot. J’aurais pu inscrire ce billet dans la série des Petits Moments d’architecture que j’avais commencé il y a très longtemps, mais l’architecture fait de toute façon partie intégrante de pratiquement tous mes billets. Pour titre, j’ai préféré emprunté un morceau de paroles du morceau 36 degrees de Placebo sur leur premier album éponyme de 1996. Les titres de mes billets sont souvent emprunter à des paroles.

En relisant certains de mes anciens billets comme j’aime parfois le faire, notamment le long billet que j’avais écrit sur l’album Sandokushi de Sheena Ringo, je me rends compte que je n’ai pas encore évoqué le dernier EP News (ニュース) de Tokyo Jihen, bien qu’il soit déjà sorti depuis plus d’un mois, le 8 Avril 2020. À vrai dire, j’ai un peu de mal à cacher ma déception. J’ai déjà parlé dans des billets précédents de deux des morceaux sortis avant l’album 選ばれざる国民 (Erabarezaru kokumin – The Lower Classes) et 永遠の不在証明 (Eien no fuzai shōmei – The Scarlet Alibi). Le premier était sorti le 1er Janvier 2020 et avait été une très agréable surprise. Il annonçait la reprise des activités de Tokyo Jihen sous les meilleurs auspices car la composition du morceau était très intéressante. Le deuxième morceau 永遠の不在証明 (Eien no fuzai shōmei) m’avait laissé un avis un peu mitigé lorsque je l’ai écouté pour la première fois. Mais après quelques écoutes et après avoir vu la vidéo dont j’extrais quelques images ci-dessus, c’est désormais le morceau que je préfère du EP. Je ne peux, par contre, pas m’empêcher de penser au fait que le morceau soit utilisé pour un des films d’animation de la série Conan et ça gâche un peu mon écoute. Je n’ai pas d’avis particulier sur cette série car je n’ai jamais regardé un seul épisode, mais j’ai tendance à éviter l’écoute de morceaux liés à un anime (je fais parfois des exceptions). Mais la vidéo du morceau que l’on peut voir sur Youtube est superbe. Le groupe y met en scène son retour depuis une planète lunaire jusqu’au centre de Tokyo, en passant j’imagine par la porte dérobée de l’oeil de Shinjuku, ou en se transmettant peut être à travers les antennes de la tour de Tokyo. Ce qui est intéressant sur cette vidéo, c’est qu’on y voit des scènes liées à la vidéo du morceau Niwatori to Hebi to Buta (鶏と蛇と豚) de Sandokushi. On y trouve des images qui se répètent sur les deux morceaux comme l’allée devant la tour de Tokyo, le ballon géant en forme de cochon flottant au dessus de Shinjuku, une forme d’oeil se trouvant sur la batterie de Toshiki Hata, une image du pont de Nihonbashi, ou encore des vues similaires sur le Rainbow Bridge depuis des toits d’immeubles. L’esthétique visuelle entre les deux morceaux est très similaire et j’aime beaucoup ces points de liaison, très intrigants, d’autant plus qu’ils font ici le lien entre la carrière solo de Sheena Ringo et celle renaissante de Tokyo Jihen. J’ai aussi malheureusement tendance à penser que la qualité visuelle de la vidéo dépasse la qualité intrinsèque du morceau. Comme sur le reste du EP, le groupe reste clairement dans sa zone de confort, ce qui n’est pas désagréable à priori mais qui donne l’étrange impression de revenir huit ans en arrière pour écouter des morceaux un peu moins intéressants ou novateurs. L’ensemble se tient tout de même bien. J’aime beaucoup le deuxième morceau うるうるうるう (Uru Uru Urū – Leap & Peal), un peu moins les deux suivants 現役プレイヤー (Geneki Player – Active Players) et 猫の手は借りて (Neko no te ha karite – The Cat From Outer Space). Mais malgré ces quelques critiques, la musique de Tokyo Jihen reste tout de même pour moi au dessus de la mêlée. Espérons tout de même qu’ils prennent un peu plus de risques à l’avenir en expérimentant un peu plus. J’ai peut être moi-même une pointe d’aigreur du fait de ne pas avoir pu aller au concert de fin Mars à cause des circonstances actuelles. Comme maigre consolation, je me contente du t-shirt édition 2020 du groupe que je viens de recevoir au début du mois.

Ah oui, j’allais presque oublier que Made in Tokyo vient tout juste d’avoir 17 ans. Comme je le mentionne à chaque fois tous les ans, je me surprends moi-même de sa longévité, qui ne tient pas à grand chose finalement si ce n’est à mon envie d’écrire, de photographier et de partager, et aux commentaires que je reçois des quelques visiteurs réguliers qui se reconnaîtront. Le nombre de visites se tient toujours à une moyenne de 50 par jour avec des hauts et des bas. Ces visites couvrent en grande partie les nouveaux billets publiés mais également, pour moitié environ, mes articles sur l’architecture tokyoïte, notamment celle de Ryue Nishizawa, Kazuyo Sejima ou Sou Fujimoto. Je pense avoir pris une vitesse de croisière depuis quelques années dans la publication de mes billets. Et un petit rappel sur l’enquête pour ceux qui veulent bien y répondre.

le silence du forum (2)

La toiture métallique courbe du grand hall de verre du Forum International de Tokyo ressemble à un nuage. Posée sur deux piliers, elle semble flotter dans les airs. Le filet de lumière qui entoure la toiture renforce cette impression d’une structure en apesanteur. Malgré la taille de la structure, son apparente légèreté impressionne. En poussant un peu plus son imagination, cette toiture ressemble également à une toile courbée par le vent et portée par deux mâts. Le grand hall devient une sorte de grand vaisseau posé au repos au milieu de la ville. Lorsque l’on regarde cette structure, les images se bousculent, tout simplement parce que la fonctionnalité de cet espace vide entre des murs de verre n’est pas imposée ni évidente. Je me dis que c’est un grand luxe dans une ville dense comme Tokyo de pouvoir créer comme ici des espaces et des volumes non utilisés. J’en viens même à penser que cet espace a dû être créé dans le seul but de susciter l’imaginaire pour les quelques visiteurs qui viennent se perdre dans les étages de ce grand hall. La légèreté de cette structure fait qu’on la regarde avec un cœur léger et ce lieu semble même parfaitement adapté pour se poser tranquillement et entrer en réflexion intérieure. Mais cela n’est possible que dans la mesure où l’espace reste calme, loin des touristes, ce qui était le cas lors de ma visite.

Avec toutes ces émotions autour du Coronavirus, j’allais presqu’oublier de parler du nouveau morceau de Tokyo Jihen intitulé The Scarlet Alibi (永遠の不在証明 – Eien no fuzai shōmei). Dès les premières notes, on a l’impression de déjà connaître ce morceau. Il ne brille pas par son originalité mais n’en reste pas moins très accrocheur. J’aime beaucoup le morceau, mais j’aurais aimé qu’il aille vers des terrains plus risqués. Il ressemble tellement à d’autres morceaux de Tokyo Jihen que le groupe semble même s’auto-parodier. Pour leur retour après huit années, c’est peut être volontaire pour rassurer les fans en montrant que le groupe n’a pas changé son approche, mais la passion est je trouve un peu en retrait. Je suis tout de même très curieux d’entendre le nouvel EP News (ニュース) qui sortira le 8 Avril, car chacun des cinq morceaux est écrit par un membre différent du groupe, comme pour Color bars. On peut donc s’attendre à des morceaux moins consensuels.

le silence du forum (1)

Le Forum International de Tokyo (東京国際フォーラム) par l’architecte uruguayen Rafael Viñoly est une des œuvres architecturales les plus emblématiques de Tokyo. Un peu comme le Gymnase de Yoyogi de Kenzo Tange, c’est une architecture si élégante et originale dans sa conception qu’elle s’approche à mes yeux d’une œuvre d’art qu’on aime regarder longuement. Le complexe est composé d’une place intérieure délimitée d’un côté par quatre blocs en suspension utilisés comme salles de spectacle et de l’autre par un grand hall de verre courbé couvert par une canopée de métal blanc tenue par deux immenses piliers. On peut circuler le long des surfaces de verre du grand hall grâce à des passerelles en pente. Des tunnels métalliques permettent également de traverser le grand hall en hauteur et en diagonale. Lorsque l’on monte tout en haut, la vue sur la structure est grandiose et donne même un peu le vertige lorsqu’on s’approche des bords vitrés. De cet endroit, on peut admirer l’espace vide de l’intérieur du grand hall. Le soleil commence à se coucher et je ne suis donc pas le seul à prendre des photographies. Il y a cependant très peu de monde dans les hauteurs de la structure. Je vois un jeune couple assis à même le sol au bord d’une des grandes surfaces vitrées et des parents avec leur enfant regardant la ville de haut. Un photographe otaku amateur est également posté dans un des coins du grand hall pour prendre une jeune fille en robe de couleur en photo. Il multiplie les poses en jouant avec la lumière se frayant un chemin entre les tubes de métal de la canopée. Moi, je jubile en regardant cet endroit d’autant plus que j’ai du temps à y perdre.

Je suis venu au Forum International de Tokyo près de la gare de Yurakucho, une semaine exactement avant le concert de Tokyo Jihen du dimanche 1er Mars auquel je devais assister. Je voulais venir en repérage pour me souvenir à quoi ressemblait les alentours du Hall A dans lequel le concert aura lieu. A ce moment déjà, j’avais déjà le pressentiment que le concert n’aurait pas lieu à cause du Coronavirus ou que je serais pas en mesure d’y assister. Mon intuition était bonne mais je ne le savais pas encore. Pendant ma visite du grand Hall du forum, je m’étais décidé à écouter en entier sur l’iPod le concert Ultra C (ウルトラC) de Tokyo Jihen, pour me mettre dans l’ambiance. Je pense que la playlist de l’album live Ultra C ne doit pas être très différente de ce qu’ils ont joué les 29 Février et 1er Mars. J’ai en quelque sorte assisté au concert en avance dans le forum, mais en silence seul en regardant le vide à l’intérieur de la structure de verre. Comme je le mentionnais dans un billet précédent, je ne suis pas allé au concert après une longue réflexion. Alors que la grande partie des événements et concerts dans tout le Japon ont été annulés ou repoussés, j’ai encore du mal à comprendre pourquoi le groupe a pris le risque de maintenir ces deux dates à Tokyo, d’autant plus que des cas de contagion avaient été annoncés dans une salle de concert à Osaka. Avant de prendre ma décision, j’ai beaucoup regardé les fils Twitter pour remarquer que le groupe était beaucoup critiqué, ce qui a même été évoqué dans des émissions télévisées ou dans les news sur Internet. J’ai trouvé que l’attitude du groupe n’était pas responsable. Le premier concert du 29 Février s’est déroulé sur une courte durée d’une heure et vingt-cinq minutes sans rappels et sans commentaires du groupe entre les morceaux. Sachant que j’y aurais été avec un masque en essayant d’éviter les foules, je n’aurais certainement pas apprécié l’événement comme il aurait fallu. Je suis assez mécontent de l’attitude du groupe mais ça passera certainement avec l’arrivée du mini-album début Avril dont un nouveau morceau que je n’ai pas encore écouté vient de sortir. Après les deux dates maintenues à Tokyo, le groupe a annoncé l’annulation des dates suivantes à Osaka et ailleurs. La situation actuelle est de toute façon très difficile à vivre pour les artistes et groupes de tous genres. Espérons que tout ceci se termine rapidement.